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12.10.2007

François Goulard (UMP ?) et Ludovic LASSAUCE (AL?) sont bien optimistes

Bonjour,

Je voudrais réagir aux attaques de François GOULARD, amplifiées par Ludovic LASSAUCE, contre les tests ADN préconisés par l'amendement MARIANI (voir blog http://www.fgoulard.fr/default.php?page=10&id=132#com...)

Je les trouve bien optimistes.

Ayant moi-même été victime de la tromperie d'une employée de maison qui, pour bénéficier d'un logement de fonction gratuit, m'a fait croire pendant trois ans qu'elle était mère de deux enfants, alors qu'elle n'en était que la tante, j'approuve parfaitement l'amendement Mariani qui vise tout simplement à éviter les abus.

Je conseille vivement à Monsieur GOULARD d'étudier la composition de la "famille élargie" telle qu'elle se pratique en Afrique, et d'en tirer les conséquences nécessaires pour l'immigration en France.

Bien cordialement

Claude Guillemain
Délégué UMP au Mozambique

Avenida do Zimbabwe, 1248
Maputo
Mozambique

Commentaires

L'ADN devrait être la base de la carte d'identité (à puce bien sûr) de toute personne, autochtone ou pas.

A quoi sert d'en appeler à des moyens d'identité si aléatoires et si falsifiables comme le passeport quand on a un moyen aussi sûr d'identification ? A quoi sert de lever les bras au ciel à propos de l'ADN quand on a rien à cacher ? A quoi sert de dissimuler son identité alors que cela nous coûte si cher pour la retrouver (mal la retrouver parfois).

Bientôt l'ADN sera la base de la médecine préventive. Ignorer son patrimoine génétique sera alors une négligence coupable et une faute de santé publique. Sur le plan personnel et en toute chose, il vaut mieux savoir que douter,
même en ce qui concerne la filiation.

N'est-ce pas aussi la plus grande des fiertés que d'être reconnaissable pour un humain si unique et pourtant issu d'une diversité si grande ? (un OGM naturel)
Il y a tant de gens, dit-on, qui souffrent de ne pas être reconnus et qui recherchent leurs racines. D'autres qui sont si fiers d'arborer leur sexe, leur savoir-faire et leur lignée pour ses talents ou ses différences, sa culture ou son origine (historique ou géographique) !

Alors homme ou femme, noir ou blanc, immigré ou pas, il n'y aurait rien à redire de l'usage de l'ADN.
Nous ferions beaucoup d'économies d'État en évitant des recherches (crimes, délits, sécurité) et des précautions d'identification du citoyen (impositions, attributions et soins divers) pour retrouver ce que l'état civil a dissimulé (mais pas pour tout le monde).
Et surtout, tout humain, mis bien en face de sa responsabilité , aurait une chance de devenir vraiment un homme avec une facilité moins grande que de se cacher derrière l'anonymat. Finis les capuches, les lunettes fumées, les vitres teintées des voitures, les précautions aux aéroports, les craintes dans les transports en commun, ...
NB : Souvenez-vous en Algérie, au temps du terrorisme, on devait laisser les lumières intérieures allumées la nuit.

J'espère bien que ce post va soulever un tollé. mais cela fait partie de la transparence et me semble inévitable dans le futur.

JLLM

Ecrit par : Jean-Louis Le Meur | 12.10.2007

Quelle "grosse marade" que cette "bien-pensance" qui pointe une nouvelle fois son nez avec des gens comme ce Monsieur GOULARD.

Que vaut une telle "tromperie" au regroupement familial pour tous ceux qui sont près à en payer 1000 fois le prix pour venir s'installer en France ? Rien ! Ils sont vraiment en train de bien rigoler dans les pays du tiers monde d'un tel débat ! Je dirais même plus, en tenant de tels propos, nous ne faisons que nous déconsidérer. Comment penser être respectés de tous ces gens du tiers monde alors que nous ne sommes que de gros naïfs.

Car enfin, de tous ces pays qui n'ont pas de réel état-civil, que veut dire le regroupement familial sur notre territoire, si ne doit pas être pris en compte que le seul droit du sang ? Ce serait à contrario une bonne source de revenu pour ceux qui auraient le droit de prétendre à un regroupement familial que d'adopter une dizaine d'enfants (et récolter de l'argent pour le faire, si, si,) et une fois en France vivre sur le dos des allocations familiales ? Et je ne parle pas des allocations logements pour famille nombreuse ou des charges d'éducation obligatoire à travers nos écoles, mais où bien
souvent nous les voyons réfractaires à notre "éducation".

Est-ce que c'est que de cette immigration dont nous avons besoin et que les français veulent ? Je vais finir par croire que cette histoire de regroupement familial est une impasse totale qui parce qu'elle crée polémique doit être purement et simplement supprimée.
Ou, comme le dit Marine Le Pen, être permis sans aucune condition dans la mesure où le regroupement familial a lieu dans le pays d'origine de celui qui veut - fort légitimement d'ailleurs - vivre près des siens.

Henri

Ecrit par : Henri Baillavoine | 12.10.2007

En quel honneur les résidents Français du Mozambique_gageons qu'ils y sont avant tout pour s'engraisser sur le dos de ces nègres tricheurs qu'ils dénoncent_doivent-ils émettre un jugement quelconque sur les lois en vigueur dans leur pays d'origine ? Appliquez-vous à vous-même votre raisonnement, et revenez vivre dans ce pays que vous voulez régenter de loin, forts de votre statut de colons privilégiés au milieu de la misère...Votre attitude est indigne : vous n'êtes rien de plus que des immigrés qui en jugent d'autres avec méfiance, alors même que vous profitez de leur misère.

Ecrit par : dee | 13.10.2007

Dee nous sert un potage savoureux, au fumet de haine de l'expatrié, qui sent bon le gauchiste rance....
Je pense inutile de répondre à ces commentaires grossiers. Les expatriés français sont citoyens français, votent aux élections, payent leurs impôts en France, et participent, en France et localement, à la vie de la communauté française.
Juste un mot: les expatriés en 2007, ne sont plus des "colons privilégiés", mais des cadres, des techniciens, des experts qui sont là pour coopérer et aider au développement. Leurs salaires sont payés par des institutions internationales ou des agences de coopération bilatérales. Aucune trace d'exploitation de la misère du tiers monde, donc. Par contre, je n'en dirai pas autant des employeurs qui, en métropole, utilisent la main d'oeuvre à bon marché des travailleurs immigrés. Peut-être en faites-vous partie?

Henri

Ecrit par : Henri Baillavoine | 13.10.2007

Scuse moi, je l'avais oubliée, celle là. C'est vrai, il n'est question que de coopération et de développement de ces pauvres pays par de valeureux techniciens, cadres et experts, et non d'exploitation éhontée de la misère ambiante...Bien entendu, en France, n'importe qui possède une employée de maison, c'est bien connu. J'ai été un expatrié, il y a 30 ans, moi aussi. J'ai vu nombre de dérives de comportement se développer bien plus vite que les pays théoriquement concernés par le co-développement, et la propension des expas à jouer à Dieu le père sur son tas de boue vis à vis des indigènes. Alors, lorsque ces indigènes chez eux prétendent devenir des allogènes chez nous, ça vous défrise, forcément, vous n'avez pas l'habitude.

Ecrit par : dee | 13.10.2007

Gérer l'immigration c'est aussi accepter des immigrés qui viennent pour travailler en toute connaissance de la constitution de leur famille (à laquelle nous paierons des allocations s'ils ne sont pas clandestins).
Si les familles qui demandent le regroupement familial ne possèdent aucun papier officiel prouvant que leurs enfants sont à eux ou qu'ils ont été adoptés, la loi leur permettra par le test volontaire de prouver la filiation.
Dans le cas d'adoption il faudra trouver un autre système, ce sera sans doute plus difficile.
Je pense toutefois que dans notre pays ça ne pose aucun problème à des parents de prouver que des enfants ont été officiellement adoptés.
Pourquoi n'exigerions-nous pas la même chose des familles qui viennent d'Afrique?
Donc 2 solutions volontaires : vous acceptez de passer le test (par rapport à la mère) ou vous prouvez que ces enfants ont été adoptés avant votre demande d'entrer en France.
Oui pour accepter l'immigration mais pas clandestinement.
Il faut donc gérer les entrées. Quant aux expatriés, ils ont bien changé depuis 30 ans !

Ecrit par : Henri Baillavoine | 13.10.2007

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