23.04.2007

Premier tour de l'élection présidentielle

Chers ami(e)s,
 
Le plus dur reste à faire, mais je me réjouis de voir Nicolas Sarkozy largement en tête de ce premier tour.

J'ai passé toute la journée au bureau de vote de Maputo et je suis heureux d'annoncer que dans ce fief socialiste qu'est le Mozambique, Sarko a fait une avancée certaine tout en étant devancé par Ségo.
Oui, c'est une victoire. Sans la dynamique Sarko, sans la dynamique qu'il a su insuffler à cette campagne, les citoyens français installés au Mozambique auraient eu peur d'afficher leurs idées de droite.
Aujourd'hui, ils se sont exprimés.

Le deuxième tour verra se concrétiser cette avancée.

Il ne faut plus se poser de questions et soutenir Sarkozy à fond. Il aura besoin des voix de droite et aussi des bras, car la gauche va vouloir gagner dans la rue ce qu'elle n'a pu gagner dans les urnes.

Je vous transmets l'excellente analyse de la situation faite par Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor, Groupe des Réformateurs.

Claude Guillemain

Chargé de mission UMP au Mozambique

 

Lundi 23 avril 2007

1er tour des élections présidentielles : Réaction de Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor (Groupe des Réformateurs)

 

19.04.2007

Présidentielle - Sondage

PARIS, 19 avr 2007 (AFP) - Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour de la présidentielle avec 53,5% des voix (+0,5) face à la socialiste Ségolène Royal, créditée de 46,5% (-0,5), selon la 43e vague du baromètre électoral quotidien d'Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publiée jeudi.

14% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Au premier tour, le candidat UMP arrive toujours en tête des intentions de vote avec 30% (+0,5) devant Mme Royal à 23,5% (-1) et François Bayrou (UDF, 18,5% (=). Jean-Marie Le Pen (FN) passe à 13% (-0,5).

Aucun des autres candidats ne dépasse 2%, à l'exception d'Olivier Besancenot (LCR) crédité de 3,5% (=) et de Marie-George Buffet (PCF) à 2,5% (=).

Si le second tour opposait les candidats UDF et UMP, c'est François Bayrou qui l'emporterait par 52% (-1%) contre 48 (+1%). 19% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote dans cette hypothèse.

Ce sondage, qui a débuté le 1er mars, est actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu'au 4 mai, avant-veille du second tour de l'élection présidentielle.

Cette 43e vague a été réalisée par téléphone les 17 et 18 avril auprès d'un échantillon national de 1.212 personnes, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission des sondages.

mjp/sma

AFP

03.04.2007

Sondage: Nicolas Sarkozy arriverait en tête du premier tour de la présidentielle

mardi 3 avril 2007, 1h47
PARIS (AP) - Le candidat UMP Nicolas Sarkozy est en tête des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle avec 31%,5 (+0,5 point) devant la socialiste Ségolène Royal qui recueille 24% (-0,5) et le candidat UDF François Bayrou (19%, stable), selon le baromètre électoral quotidien d'Ipsos et Dell pour SFR et "Le Point", publié mardi à zéro heure.

Au second tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 54% (+0,5) des intentions de vote, contre 46% (-0,5) à Ségolène Royal. La marge d'erreur de cette enquête est de plus ou moins trois à quatre points de pourcentage pour les principaux candidats, et de plus ou moins un à deux points pour les autres.

De plus, 14% des personnes certaines de voter au premier tour n'ont pas exprimé d'intention de vote, un chiffre qui atteint 16% pour le second tour, et 18% dans l'hypothèse d'un duel Bayrou-Sarkozy au second tour. Dans ce cas de figure, François Bayrou l'emporterait par 51% (-1), contre 49% (+1) à Nicolas Sarkozy.

Derrière le trio de tête au premier tour, le candidat du FN Jean-Marie Le Pen est crédité de 13,5% (+0,5) d'intentions de vote, devant Olivier Besancenot (LCR, 4%), la communiste Marie-George Buffet (2%), Arlette Laguiller (LO, 1,5%), l'altermondialiste José Bové (1%), Frédéric Nihous (1%), Philippe de Villiers (1%) et Dominique Voynet (1%).

- sondage réalisé les 30, 31 mars et 2 avril auprès de 1.344 personnes interrogées par téléphone, constituant un échantillon national représentatif de la population française inscrite sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. AP

21.03.2007

Chirac apporte son soutien au candidat Sarkozy, qui quitte l'Intérieur

Par Thomas MORFIN

PARIS, 21 mars 2007 (AFP) - Le président Jacques Chirac a annoncé mercredi que Nicolas Sarkozy quitterait le ministère de l'Intérieur le 26 mars pour "se consacrer pleinement à la campagne" et, dans la foulée, lui a apporté un "soutien" mesuré mais clair dans la course présidentielle.

Peu après, dans un communiqué, le candidat UMP a qualifié ce soutien d'"important" pour lui, "sur un plan politique et aussi sur un plan personnel".

Dans une brève allocution télévisée, enregistrée sans le décorum présidentiel (drapeaux...) dans le Jardin d'hiver de l'Elysée à l'issue du Conseil des ministres, le chef de l'Etat a indiqué avoir, avec le Premier ministre Dominique de Villepin, reçu le matin le numéro deux du gouvernement.

"Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale", a déclaré le chef de l'Etat. "Je l'ai accepté".

Rendant hommage au "travail" de M. Sarkozy, le chef de l'Etat n'a pas évoqué la nomination de son successeur. Ce dernier devrait être le ministre de l'Outre-mer François Baroin, fidèle chiraquien. Une passation de pouvoirs est déjà prévue lundi, selon l'entourage du ministre candidat.

Dans le même temps, l'entourage de Xavier Bertrand, porte-parole du candidat, annonçait sa démission de ses fonctions de ministre de la Santé, également le 26 mars. Il devrait être remplacé par Philippe Bas (Sécurité sociale).

Evoquant ses "choix personnels", le chef de l'Etat, qui avait annoncé le 11 mars ne pas briguer un troisième mandat après douze ans de présidence, a apporté son "soutien" et son "vote" à celui qui aspire à lui succéder.

"Il y a cinq ans, j'ai voulu la création de l'UMP", a-t-il rappelé, soulignant que "cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy", "en raison de ses qualités". C'est donc "tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien", a conclu M. Chirac.

Cible des attaques de la gauche et de l'UDF pour sa double casquette de ministre-candidat, M. Sarkozy s'était jusque là refusé à préciser la date de son départ du gouvernement.

Le Parti socialiste s'est aussitôt félicité de ce départ.

"C'est une bonne chose. Depuis longtemps, nous réclamions que Nicolas Sarkozy, qui a une fâcheuse tendance à mélanger son rôle de ministre et de candidat, quitte son poste", a lancé Dominique Strauss-Kahn.

Nicolas Sarkozy apparaît "plus clairement que jamais le candidat de la majorité sortante", a estimé Jack Lang, conseiller spécial de la candidate PS Ségolène Royal.

"Ca fait très longtemps qu'on attend" ce départ, a réagi Dominique Voynet, candidate des Verts.

La gauche dénonçait avec vigueur le "mélange des genres" des fonctions de ministre et de candidat de M. Sarkozy. Ainsi, elle a vu un "coup" dans l'arrestation dimanche au Brésil de l'ex-activiste italien d'extrême-gauche Cesare Battisti.

L'annonce de ce départ intervient alors que M. Sarkozy reste favori dans les sondages. Il est donné vainqueur au second tour contre Mme Royal par 62 des 63 sondages réalisés après son intronisation par l'UMP le 14 janvier.

Le champion UMP doit faire face à la percée spectaculaire de François Bayrou, même si le candidat UDF, devenu le "troisième homme", marque le pas dans les dernières enquêtes.

Bientôt candidat à plein temps, M. Sarkozy entend, au cours des prochaines  semaines, multiplier réunions publiques, interventions dans les médias, déplacements. Jeudi et vendredi, il sera aux Antilles.

AFP

 

 

18.03.2007

18 mars. Nicolas Sarkozy regagne du terrain

TNS-Sofres Unilog. Le candidat UMP reprend 4 points d’intentions de vote dans le baromètre présidentiel RTL-Le Figaro-LCI.

Si le trio de tête du premier tour est inchangé dans la 15ème vague du baromètre présidentiel TNS-Sofres Unilog pour Le Figaro, les écarts se creusent. Avec 31% des intentions de vote, Nicolas Sarkozy grimpe en effet de 4 points en une semaine, après deux semaines de baisse. Il retrouve ainsi son niveau du 1er mars. Derrière lui, Ségolène Royal perd 1.5 points, à 24%. François Bayrou perd lui aussi un point à 22%. Jean-Marie Le Pen reste pour sa part stable à 12%.
La communiste Marie-George Buffet atteint 2,5% (+1). Arlette Laguiller (LO) et Olivier Besancenot (LCR) sont à 2%, de même que José Bové, qui ne saura que lundi s'il est qualifié pour le scrutin. Dominique Voynet (Verts) recueille 1%. Philippe de Villiers (MPF) se situe à 0,5%, Frédéric Nihous (CPNT) et Gérard Schivardi (soutenu par le Parti des travailleurs) sont en dessous de cette barre.
Au second tour, Nicolas Sarkozy l'emporterait par 54% contre 46% à Ségolène Royal. Mais en cas de qualification de François Bayrou pour le second tour, il semble assuré de la victoire. Face à Ségolène Royal, il serait vainqueur par 60% contre 40%. Face au candidat UMP, il gagnerait par 54% contre 46%. A noter que 18% des sondés n'ont pas exprimé d'intentions de vote.
Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 mars auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). 
Retrouvez toute l'actualité de l'élection présidentielle en cliquant ici.

17.02.2007

Sarkozy battrait Royal par 55% contre 45%

Nicolas Sarkozy, principal candidat de la droite à l’élection présidentielle française, battrait au second tour la candidate socialiste Ségolène Royal. Le ministre de l’Intérieur obtiendrait 55% des voix contre 45% à sa rivale.

M. Sarkozy, ministre de l’Intérieur et président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), gagne un point par rapport au précédent sondage CSA réalisé le 12 février, où il était crédité de 54% contre 46% à Mme Royal. 29% des personnes interrogées (+2) ont l’intention de s’abstenir ou de voter blanc ou nul.

Au premier tour, M. Sarkozy arrive également en tête à 33% d’intentions de vote, comme dans le sondage précédent. Mme Royal gagne un point à 27%.

Jean-Marie Le Pen, président du Front national (extrême droite), arrive en troisième position avec 14% d’intentions de vote (sans changement. Le candidat centriste François Bayrou gagne un point à 13 %. Aucun autre candidat n’atteint les 5%. 27% des sondés (+2) affirment avoir l’intention de s’abstenir ou de voter blanc ou nul.

Le sondage a été effectué les 14 et 15 février auprès d’un échantillon national représentatif de 909 personnes, selon la méthode des quotas.

SDA-ATS

Source: http://www.swissinfo.org/fre/international/agences/detail...