04.07.2007
Déclaration de politique générale : le Premier ministre participe aujourd’hui à un chat
Posez dès maintenant vos questions au chef du Gouvernement
Le Premier ministre a prononcé le 3 juillet sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale. Les thèmes énoncés sont notamment :
la modernisation des institutions ;
le renforcement de la démocratie sociale ;
la réforme de l’Université ;
l’accroissement de l’effort de recherche ;
la maîtrise des dépenses publiques ;
l’efficacité du système éducatif ;
l’accès élargi à la culture ;
l’action de la France en faveur de la paix et du développement ;
la lutte contre le réchauffement climatique ;
la proposition d’une loi de programmation militaire ;
la relance de l’Europe ;
la rénovation des quartiers ;
la politique d’immigration choisie ;
l’adaptation de la justice aux évolutions de la société ;
les nouveaux moyens pour la sécurité des Français ;
l’objectif d’une "nouvelle croissance" et du plein emploi ;
la réforme des retraites ;
l’équilibre des dépenses de l’Assurance maladie.
Par ce chat, François Fillon souhaite lancer le dialogue avec les citoyens sur internet.
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20.06.2007
Remaniement ministériel: revue de presse
Fillon II: "casting" réussi et audacieux pour la presse
PARIS, 20 juin 2007 (AFP) - Le gouvernement Fillon II est un "casting" réussi pour la plupart des éditorialistes qui notent que sans faire la parité, le gouvernement fait la part belle aux femmes - black, blanches, beurs - à des postes d'envergure.
Tel Alexis Brézet dans Le Figaro, ils sont plusieurs à rappeler que Nicolas Sarkozy "entend être un +président qui gouverne+" et de souligner que "du gouvernement, c'est lui qui a fait le casting". Un "casting habilement troussé" pour Marc Chevanche de Nice-Matin, "du grand art" pour Jacques Guyon de la Charente Libre.
Dans Libération, Laurent Joffrin n'hésite pas: "On aurait aimé, rétrospectivement, qu'un gouvernement de gauche fût capable de la même audace" écrit-il tout en reconnaissant le côté stratège du président. "Nicolas Sarkozy a fait l'effort indiscutable de rapprocher gouvernants et gouvernés, de faire en sorte que la France du sommet reflète mieux la diversité du peuple", estime l'éditorialiste.
Soulignant que des "postes d'envergure" ont été attribués à des femmes, Dominique Quinio dans La Croix estime que "même si la parité n'est pas au rendez-vous, la féminisation n'est pas seulement un alibi" et observe également que "des responsabilités importantes ont été attribuées à des personnalités issues de l'immigration".
De son côté, François-Xavier Pietri de La Tribune note que "la nomination d'une femme à Bercy est loin d'être banale". "Tous les connaisseurs savent que le ministère de l'Économie et des Finances est une forteresse où le sexe féminin a rarement eu droit de cité, du moins aux postes de commandement", insiste-t-il.
Pierre Taribo juge dans L'Est Républicain que le gouvernement est "à l'image de la société : blanc-black-beur" et " qu'il innove". Opinion que ne partage pas Michel Guilloux de L'Humanité qui ne voit qu'une "seule première : un entraîneur de l'équipe de France de rugby a déjà "son job de dans quatre mois"... tout en s'interrogeant: "si les Bleus gagnent la Coupe?"
La nomination de Fadela Amara après celle de Rachida Dati est un "deuxième signe fort" pour Michel Lépinay. Dans Paris Normandie, il avance que c'est "une façon d'affirmer que le Kärcher est définitivement rangé".
Les éditorialistes évoquent également l'arrivée de Jean-Louis Borloo au poste de numéro 2 du gouvernement. Pour certains, il est promu, pour d'autres sanctionné. Jean-Pierre Bel a une solution plaisante. Dans La Nouvelle République du Centre Ouest, il affirme que "Nicolas Sarkozy a inventé hier une sorte de martinet écologique. Il punit tout en douceur et préserve l'environnement politique. Et son martinet indulgent donne en même temps un coup de fouet salutaire à l'action gouvernementale."
sma/abl
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Le gouvernement Fillon II en chiffres
PARIS, 19 juin 2007 (AFP) - Quinquagénaire, relativement féminin et à forte teneur UMP, le gouvernement Fillon II est également ouvert aux minorités visibles et aux transfuges de la gauche:
- Le gouvernement compte 33 membres, un de plus que le gouvernement Villepin de 2005, 8 de moins que le dernier gouvernement Raffarin. Soit le Premier ministre, 15 ministres, 16 secrétaires d'Etat et 1 haut-commissaire. Parmi eux, 11 femmes, dont 7 ministres.
- Ses membres ont en moyenne 50 ans et 4 mois, contre 51 ans et 8 mois pour la dernière équipe Villepin. Le doyen est Bernard Kouchner (67 ans), la benjamine Rama Yade, 30 ans.
- Quatre énarques seulement, avec Laurent Wauquiez, major de la promotion Nelson Mandela, Valérie Pécresse (promotion Condorcet), Martin Hirsch (promotion Jean Monnet) et Jean-Pierre Jouyet (promotion Voltaire). Une polytechnicienne, Nathalie Kosciusko-Morizet.
- Un gouvernement de "politiques": seuls 6 membres n'ont jamais été élus, Jean-Pierre Jouyet, Rachida Dati, Christine Lagarde, Bernard Laporte, Martin Hirsch et Rama Yade. Les députés (18) dominent largement les sénateurs (4).
- Un gouvernement fortement UMP, avec 20 ministres ou secrétaires d'Etat membres du parti au pouvoir et 2 appartenant à des formations associées (Boutin et Borloo). Le Nouveau Centre a 3 représentants (Morin, Santini, Létard). Les transfuges de la gauche sont 6: Kouchner, Besson, Hirsch, Jouyet, Bockel et Amara. Seuls Laporte et Lagarde ne sont pas adhérents d'un parti.
- Les "minorités visibles" sont représentées par Rachida Dati, père marocain et mère algérienne, Fadela Amara, fille d'immigrés algériens, et Rama Yade, d'origine sénégalaise.
- Trois sportifs de haut niveau: Bernard Laporte, sélectionneur du XV de France et champion de France de rugby en 1991 avec Bègles-Bordeaux, Christian Estrosi, ex-champion de France de moto, et Christine Lagarde, ex-vice-championne de France de natation synchronisée.
- Avec 10 Franciliens, le gouvernement Fillon II est peu provincial. Aucun représentant de Bretagne, un seul Alsacien, Bockel, et un seul représentant de PACA, Estrosi. Le sud-ouest est mieux représenté avec Alliot-Marie (Saint-Jean de Luz), Laporte (Gaillac, dans le Tarn), Darcos (Dordogne). L'Auvergne compte deux représentants: Hortefeux pour le Puy-de-Dôme et Marleix pour le Cantal. Le Nord compte deux émissaires, Borloo et Létard. Barnier représente la Savoie.
- 4 "héritières" politiques, avec Michèle Alliot-Marie, fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz, Roselyne Bachelot, fille de Jean Narquin, député du Maine-et-Loire, Valérie Létard, fille de Francis Decourrière, député européen, et Nathalie Kosciusko-Morizet, dernière d'une longue lignée. Son arrière-grand-père était sénateur maire, son grand-père ambassadeur de France, et son père conseiller général et toujours maire de Sèvres.
eb-ol/cgd/hg
10:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Fillon, remaniement ministériel
05.02.2007
François Fillon fustige le PS
François Fillon, conseiller politique du candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy, a estimé dimanche que s’il y avait "un vide, comblé par les rumeurs", dans la campagne électorale, "c’est que le PS n’a pas assez travaillé". Lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, le sénateur de la Sarthe a jugé que le climat de la campagne résultait "d’un déséquilibre".
"Nous avons un projet" tandis que "la gauche n’a pas travaillé pendant cinq ans", alors qu’elle "avait le devoir de comprendre pourquoi elle s’était trouvée dans la situation du 21 avril 2002". "Ce n’est pas Ségolène Royal qui est en cause", a dit l’ancien ministre. "C’est le PS qui n’a pas fait l’effort de modernisation de sa pensée". Cette situation a créé, selon M. Fillon, "un vide comblé par une série de rumeurs, de mensonges, de rideaux de fumée". "Le temps s’écoule et le débat de fond ne s’engage pas", a-t-il regretté, ajoutant : "On ne voudrait pas que le pays soit privé à nouveau de débat", comme en 2002.
M. Fillon a dénoncé les "attaques" du Parti socialiste contre Nicolas Sarkozy. "La force de ces attaques de la gauche a commencé avec un document incroyable", a-t-il fait remarquer, en faisant allusion à un texte écrit sous la direction d’Eric Besson (PS), qu’il a qualifié de "torchon". Interrogé sur Bruno Rebelle, membre de l’équipe Royal et objet d’une fiche des RG, M. Fillon a estimé que "c’est bien la moindre des choses qu’il soit connu des services de l’Etat", car il a été "pendant des années à la tête d’une organisation" qui a "combattu les politiques de l’Etat". Quant à la réactualisation de cette fiche, "ce n’est pas parce que M. Rebelle est arrivé dans l’entourage de Ségolène Royal qu’il est devenu une blanche colombe", a dit le sénateur.
Il a par ailleurs dénoncé comme "fausses" les accusations d’enquêtes des RG sur le patrimoine du couple Hollande/Royal ou sur le voisinage du QG de campagne de M. Sarkozy. "Il n’y a jamais eu d’enquête", a-t-il assuré. "On ment une fois, deux fois, à la fin, c’est une vérité", a-t-il affirmé, assurant qu’il fallait "beaucoup de calme et de sérénité pour résister à toutes ces attaques", même si "parfois, le sang nous monte à la tête".
Concernant les appels du PS à la la démission du candidat Sarkozy du ministère de l’Intérieur, M. Fillon a estimé : "on ne change pas les règles de la République quand on perd". "Ces règles sont bonnes quand Jospin (Premier ministre en 2002) est candidat, mauvaises quand Sarkozy est candidat. Le maire d’une grande ville doit-il démissionner quand il se présente aux élections municipales ?", a-t-il demandé, citant Jean-Marc Ayrault, maire PS de Nantes et observant qu’un maire a aussi un rôle dans l’organisation des élections.
Source: Journal Chrétien http://www.spcm.org/Journal/spip.php?article6282
14:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Fillon, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Parti Socialiste
21.12.2006
Lu, Vu, Entendu
LU
« On se moque souvent en France de la politique américaine où la forme l'emporte sur le fond. Avec Ségolène Royal, nous y sommes ! Tout est dans la posture, le verbe compassionnel, la pensée subliminale. Les photos sont bonnes, mais les idées sont très floues ».
François Fillon
| VU Ségolène Royal trop occupée pour siéger à l’Assemblée nationale. | |
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ENTENDU
« Quand on gagne 1 200 euros, le problème, ce n’est pas comment on part en week-end ! Qu'est-ce que vous en ferez des 35 heures le jour où il n'y aura plus une seule usine dans les Ardennes ? »
Nicolas Sarkozy
09:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Fillon, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, 35 heures







