03.04.2009
NICOLAS SARKOZY à l'issue d'une journée historique
Le sommet du G20 vient de s'achever ce soir avec la signature d'un accord exceptionnel en réponse au plus grand défi posé à l'économie mondiale des temps modernes.
De l'avis général le bilan et les conséquences de ce compromis sont historiques et dépassent même les ambitions affichées en amont de cette rencontre.
C'est "un compromis historique pour une crise exceptionnelle" a estimé Angela Merkel.
Un "nouvel ordre mondial", "une nouvelle ère de coopération internationale" va émerger de la crise économique, a estimé de son côté Gordon Brown.
Les Etats-Unis ont salué de leur côté les engagements "remarquables" pris par les dirigeants du sommet.
A décisions exceptionnelles, communication exceptionnelle !
Nous vous proposons donc de revivre la conférence de presse donné par Nicolas SARKOZY en fin d'après-midi.
Enthousiaste quand à la manière et aux résultats, émue et grave quand à la solennité de l'instant notre Président revient ici sur le déroulement des débats et expose l'ensemble des mesures décidées qui seront actées par un communiqué officiel à paraître :
http://www.dailymotion.com
Claude Guillemain
04:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, g20
07.01.2009
Cote du Bleu 2008 : la surprise Fillon
Retrouvez toutes les cotes du Bleu de Profession Politique 2008
François Fillon est la personnalité politique distinguée par les éditorialistes et commentateurs de la vie politique française interrogés par Le Bleu en 2008. Un homme de l’année… par défaut ? Peut-être, puisque les plus gros points marqués par le Premier ministre l’ont été en début d’année, au moment où Nicolas Sarkozy traversait une mauvaise passe prolongée, entre le début, hyper médiatisé, de sa love story avec Carla Bruni et les dérapages du Salon de l’Agriculture ou du Guilvinec, tout cela entraînant un énorme dévissage dans les études d’opinion. Autre période fructueuse pour le Premier ministre, la rentrée de septembre quand Nicolas Sarkozy, pris par les affaires du monde, lui a laissé davantage les manettes nationales. Bref, les éditorialistes, qui reprochaient l’an passé au Premier ministre de ne pas suffisamment s’extraire de l’ombre élyséenne, le distinguent en quelque sorte cette année pour ses “progrès très notables”.


Des progrès quand même tout relatifs si l’on s’en tient aux scores réalisés par Nicolas Sarkozy en termes de citations. Après une année contrastée pour lui – la Présidence française de l’Union européenne lui a permis de rattraper un premier trimestre désastreux –, le chef de l’État (+ 5 au final) est non seulement le responsable politique le plus cité de l’année (111), mais il l’est presque deux fois plus que Ségolène Royal (57), deuxième de ce classement ! L’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle reste ainsi pour la troisième année consécutive (distinguée en 2006, bonnet d’âne en 2007) une des grandes animatrices de la vie politique. Et si elle termine l’année à – 11, elle le doit surtout à son échec in extremis dans la conquête du Parti socialiste.

Un PS qui vient de vivre une année charnière, dont la cote du Bleu de Profession politique est une forme de résumé. Martine Aubry, qui a réussi un retour tonitruant sur la scène politique nationale, est ainsi la “première dauphine” de François Fillon.
La maire de Lille a été désignée personnalité de la semaine pour la première fois début juin, avant de connaître un creux au moment des discussions-trahisons de l’université d’été de La Rochelle, puis de glaner de nombreux lauriers en fin d’année, dans les semaines qui ont suivi le congrès de Reims. Bertrand Delanoë et Benoît Hamon, qui ont abandonné leurs ambitions pour se placer – bon gré, mal gré – dans le sillage de Martine Aubry, terminent l’année au coude à coude, à + 6. Un score en fait très moyen pour le maire de Paris, longtemps favori dans la course à la succession de François Hollande, et qui a perdu beaucoup de points après le congrès.

Du côté de la majorité, l’année n’a pas été flamboyante pour les membres du gouvernement. Si François Fillon s’en sort plus que bien, les membres de son équipe ont connu une année compliquée, à l’image de Rachida Dati. La ministre de la Justice, tombée en disgrâce auprès de Nicolas Sarkozy, est la personnalité la plus mal notée en 2008, les éditorialistes jugeant qu’elle a géré de façon médiocre tous les gros dossiers ou sujets dont elle a eu la charge : rétention de sûreté, institutions, mariage annulé de Lille, affaire de Filippis, incarcération des mineurs… Au final, la garde des Sceaux réussit une forme d’exploit en étant citée 28 fois, mais uniquement à la baisse ! Suivent, respectivement à – 16 et – 15, Christine Lagarde, jugée sévèrement pour sa gestion de la crise financière et économique, et Patrick Devedjian, pénalisé par ses difficultés à la tête de l’UMP. Quant à Xavier Darcos, il a beaucoup souffert lors des deux dernières semaines de l’année, qui l’ont vu annoncer le report de sa réforme du lycée.

Hors gouvernement, Jean-François Copé et Alain Juppé sortent largement du lot. Le premier a su faire fructifier sa position de président de groupe UMP à l’Assemblée nationale pour se rendre incontournable. Le second – cité 9 fois au total, mais à chaque fois en hausse – a bénéficié de la séquence des élections municipales en mars, puisque le maire de Bordeaux a été l’un des rares ténors de la majorité à s’imposer sans souci.
À noter enfin que la page Chirac est désormais définitivement tournée : l’ancien président a été cité deux fois et Dominique de Villepin une seule. En revanche, la cote 2008, cannibalisée par Nicolas Sarkozy, a aussi vu passer deux fois son fils Jean et une fois son épouse Carla…
12:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, françois fillon, rachida dati, christine lagarde, xavier darcos, copé
20.06.2007
Nicolas SARKOZY invité de TF1
Nicolas Sarkozy invité de TF1 mercredi 20 juin
Le président de la République sera l'invité du journal télévisé de 20H00 de TF1 le mercredi 20 juin. Il répondra en direct de l'Elysée aux questions de Patrick Poivre d'Arvor et de Claire Chazal.
10:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy
13.04.2007
Message vidéo de Nicolas Sarkozy aux Français de l'Etranger
Nicolas SARKOZY aux Français de l'Etranger sur le site www.sarkozy.fr
Pour accéder à la vidéo cliquez ici
Nous vous invitons à transférer ce message à vos contacts.
Nicolas SARKOZY sera l'invité de l'émission :
FRANCE 2007 sur TV5 MONDE
MARDI 17 AVRIL 2007
Cette émission sera retransmise partout dans le monde. Notre candidat y évoquera son projet pour la France, pour l'Europe et notamment pour les Français de l'Etranger.
A quelques jours du premier tour de l'élection Présidentielle c'est un rendez-vous important à ne pas manquer.
N'oubliez surtout pas de signaler cette émission autour de vous.
Horaires de l'émission :
Paris : 21h00 Londres : 20h00 New York : 23h00 Buenos Aires : 23h00 Tel Aviv : 20h00 Singapour : 21h00 le mercredi 18 avril Pekin : 21h00 le mercredi 18 avril
Pour plus de détails sur l'émission, accédez au site de TV5 MONDE en cliquant ici.
11:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, candidats, programme, français de l'étranger
05.02.2007
François Fillon fustige le PS
François Fillon, conseiller politique du candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy, a estimé dimanche que s’il y avait "un vide, comblé par les rumeurs", dans la campagne électorale, "c’est que le PS n’a pas assez travaillé". Lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, le sénateur de la Sarthe a jugé que le climat de la campagne résultait "d’un déséquilibre".
"Nous avons un projet" tandis que "la gauche n’a pas travaillé pendant cinq ans", alors qu’elle "avait le devoir de comprendre pourquoi elle s’était trouvée dans la situation du 21 avril 2002". "Ce n’est pas Ségolène Royal qui est en cause", a dit l’ancien ministre. "C’est le PS qui n’a pas fait l’effort de modernisation de sa pensée". Cette situation a créé, selon M. Fillon, "un vide comblé par une série de rumeurs, de mensonges, de rideaux de fumée". "Le temps s’écoule et le débat de fond ne s’engage pas", a-t-il regretté, ajoutant : "On ne voudrait pas que le pays soit privé à nouveau de débat", comme en 2002.
M. Fillon a dénoncé les "attaques" du Parti socialiste contre Nicolas Sarkozy. "La force de ces attaques de la gauche a commencé avec un document incroyable", a-t-il fait remarquer, en faisant allusion à un texte écrit sous la direction d’Eric Besson (PS), qu’il a qualifié de "torchon". Interrogé sur Bruno Rebelle, membre de l’équipe Royal et objet d’une fiche des RG, M. Fillon a estimé que "c’est bien la moindre des choses qu’il soit connu des services de l’Etat", car il a été "pendant des années à la tête d’une organisation" qui a "combattu les politiques de l’Etat". Quant à la réactualisation de cette fiche, "ce n’est pas parce que M. Rebelle est arrivé dans l’entourage de Ségolène Royal qu’il est devenu une blanche colombe", a dit le sénateur.
Il a par ailleurs dénoncé comme "fausses" les accusations d’enquêtes des RG sur le patrimoine du couple Hollande/Royal ou sur le voisinage du QG de campagne de M. Sarkozy. "Il n’y a jamais eu d’enquête", a-t-il assuré. "On ment une fois, deux fois, à la fin, c’est une vérité", a-t-il affirmé, assurant qu’il fallait "beaucoup de calme et de sérénité pour résister à toutes ces attaques", même si "parfois, le sang nous monte à la tête".
Concernant les appels du PS à la la démission du candidat Sarkozy du ministère de l’Intérieur, M. Fillon a estimé : "on ne change pas les règles de la République quand on perd". "Ces règles sont bonnes quand Jospin (Premier ministre en 2002) est candidat, mauvaises quand Sarkozy est candidat. Le maire d’une grande ville doit-il démissionner quand il se présente aux élections municipales ?", a-t-il demandé, citant Jean-Marc Ayrault, maire PS de Nantes et observant qu’un maire a aussi un rôle dans l’organisation des élections.
Source: Journal Chrétien http://www.spcm.org/Journal/spip.php?article6282
14:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Fillon, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Parti Socialiste
30.01.2007
Carnet de campagne
Madame la candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, persiste à mener une campagne d'"esquive et de diversion sur les grands sujets, sur les grandes questions.
Quand Mme Royal commet des erreurs, elle fait diversion en attaquant l'UMP, comme si l'UMP était à l'origine des erreurs qu'elle commet, ce qui n'est évidemment pas le cas.
Samedi, le directeur de campagne adjoint de Ségolène Royal, Patrick Menucci, a accusé l'UMP d'avoir monté avec Gérald Dahan un canular dont le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'est aussitôt emparé pour attaquer son adversaire socialiste. C'est risible. Rappelons que Gérald Dahan s'était fait passer pour le Premier ministre du Québec Jean Charest et avait évoqué une éventuelle indépendance de la Corse. La candidate socialiste avait répondu sur le ton de la plaisanterie : "Les Français ne seraient pas contre."
L'échange, diffusé par RTL, a suscité une réplique immédiate: "Pour moi, la Corse n'est pas un sujet de plaisanterie", a déclaré Nicolas Sarkozy en marge d'un déplacement près de Poitiers.
"M. Dahan, manifestement, est affilié à l'UMP", a pour sa part dit Patrick Menucci lors de la visite de la candidate aux Antilles. "Il a animé plusieurs meetings de cette organisation."
Je ne connais pas la relation de Gérald Dahan avec l'UMP, mais je me souviens que Gérald Dahan avait piégé Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin, Philippe Douste-Blazy. Les humoristes aiment les campagnes électorales. Ce sont des moments où ils se délectent et où ils ont des occasions de faire des coups.
Je sais aussi que Nicolas Sarkozy et les dirigeants de l'UMP n'auraient pas réagi si Mme Royal n'avait pas évoqué avec un peu de légèreté l'indépendance de la Corse. Pour les Corses, les Bretons, les Basques, ce n'est pas une question qui permette d'être traité avec légèreté.
Du côté de François Bayrou, nous sommes à l'étiage naturel de l'UDF, c'est-à-dire aux alentours des résultats obtenus par sa formation politique aux dernières échéances électorales. Le grand rendez-vous avec l'UDF, ce sera le soir du premier tour de l'élection présidentielle.
Claude Guillemain
09:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou, Jean-Marie Le Pen, Etats Unis, République, chef
19.01.2007
La Fédération des Français de l'Etranger sur NS Tv
Dans un message vidéo, Thierry Mariani,
Député de Vaucluse et Secrétaire national de l'UMP chargé des Français de l'Etranger ,
explique son soutien à Nicolas SARKOZY.
Cliquez ici pour lire la vidéo
17:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, thierry, mariani, nicolas sarkozy, élections, présidentielle, étranger
16.01.2007
Mission accomplie
Franchement, je suis très heureux du rassemblement d'hier. Il y a deux mois, ce n'était pas acquis.
Il fallait réunir la famille. Depuis de longs mois, je me suis appliqué à ce que l'union soit toujours possible malgré les polémiques et les tensions.
Merci à mes amis de Dialogue & Initiative car c'est avec eux que nous avons fait respecter, depuis notre dîner-débat du 17 octobre, la règle "pas de candidature UMP à l'extérieur de l'UMP". C'est aussi avec eux et les 140 parlementaires qui se sont engagés pour Nicolas Sarkozy, au lendemain des forums de l'union, que le mouvement unitaire s'est accéléré jusqu'au congrès.
Nous restons vigilants mais nous sommes confiants.
Jean Pierre Raffarin
10:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy, UMP, Comité, Stratégique, Dialogue, Initiative
13.01.2007
Nicolas Sarkozy a réussi à rassembler sa famille politique autour de lui
Le ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui avait des velléités de se présenter à la présidentielle en dehors du parti, vient d’annoncer qu'elle y renonçait et apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, après un rendez-vous en tête à tête dans l'après-midi avec le président de l'UMP.
Ralliements spectaculaires
Plus de deux ans après son accession à la tête du parti majoritaire, Nicolas Sarkozy, qui ne souhaite pas quitter son poste de ministre de l'Intérieur avant au moins plusieurs semaines, peut désormais se targuer du soutien de quasiment tous ses collègues au gouvernement et de presque tous les élus UMP.
L'ancien Premier ministre Alain Juppé, qui fit longtemps figure d'«héritier» de Jacques Chirac, et Jérôme Monod, très proche conseiller politique du président de la République, constituent sans aucun doute les ralliements les plus spectaculaires.
La détermination de Nicolas Sarkozy, et les circonstances - le départ forcé d'Alain Juppé après ses ennuis judiciaires - lui ont ouvert toute grande la porte d'un parti conçu comme «une machine de guerre» par Jacques Chirac et Juppé pour leur faire gagner les élections.
Deux ans plus tard, Nicolas Sarkozy affiche un beau tableau de chasse: Xavier Bertrand, ministre de la Santé, probable porte-parole du candidat, Jean-François Copé (Budget), Renaud Dutreil (PME), Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères) ont rejoint fin 2006 la longue liste de ses supporteurs.
Autre soutien de poids: Jean-Pierre Raffarin, qui a organisé le ralliement de chiraquiens comme Thierry Breton, Pascal Clément, Dominique Perben, Jacques Barrot, et de plus de 130 parlementaires. Figure atypique du gouvernement, Jean-Louis Borloo, qui veut incarner «la droite sociale», préfère attendre février, et le congrès du Parti radical qu'il co-préside, pour prendre position.
Jeudi en présentant ses voeux à la presse, Jacques Chirac a une nouvelle fois laissé planer le suspense en disant «réfléchir» à une éventuelle candidature. Cette perspective ne semble toutefois pas entamer l'optimisme de Nicolas Sarkozy et de ses amis. D'autant que presque plus personne à droite ne semble aujourd'hui penser que le Président Chirac puisse se représenter. Selon son ancien conseiller à l'Elysée, Frédéric de Saint-Sernin, grand connaisseur de la carte électorale, le chef de l'Etat «n'a plus d'espace».
Quant à Dominique de Villepin, il a toujours dit qu'il n'avait «pas d'ambition présidentielle». Il n'en a pas moins exposé vendredi dans la presse un programme de quinquennat, avec des propositions explosives sur les retraites, et annoncé qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy au vote interne.
Originaires des différentes tendances fondatrices de l'UMP (gaullistes, libéraux, centristes), ils «travaillent sur des scénarios de défaite en 2007 pour pouvoir peser sur "l'UMP d'après"», ont même affirmé certains d’entre eux à l’AFP.
11:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, candidat, droite, rassemblement
23.12.2006
Nicolas Sarkozy signe le pacte écologique de Nicolas Hulot
vendredi 22 décembre 2006, mis à jour à 19:56
Nicolas Sarkozy signe le pacte écologique de Nicolas Hulot
Nicolas Sarkozy a signé comme il s'y était engagé le pacte écologique de Nicolas Hulot.
Le président de l'UMP explique vendredi, dans une lettre à l'animateur de télévision, qu'il "adhère pleinement aux engagements du pacte écologique".
A Nicolas Hulot, qui propose la création d'un vice-Premier ministre chargé de l'écologie, Nicolas Sarkozy explique que "nous ne pourrons pas relever ces deux défis majeurs (réchauffement climatique et biodiversité) sans la constitution d'un grand ministère, ayant rang de ministre d'Etat".
Quant à la taxation des émissions de gaz carbonique, le ministre de l'Intérieur estime que cette mesure constitue "une des voies à étudier" et précise qu'il souhaite que "toutes les hypothèses de fiscalité écologique soient étudiées".
"Dans tous les cas, je souhaite que le taux de prélèvements obligatoires soit constant", précise-t-il.
La candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène Royal a annoncé son intention de signer le pacte de Nicolas Hulot, de même que Dominique Voynet pour les Verts et Marie-George Buffet pour le PCF. Arlette Laguiller (LO) et Olivier Besancenot (LCR) ont indiqué en revanche qu'ils ne le signeraient pas.
Source: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=33916...
09:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Nicolas Hulot, pacte, écologique, écologie, réchauffement, planète






