27.06.2007

La nouvelle Assemblée nationale s’est installée

C’est Bernard Accoyer qui a été élu président de l’Assemblée nationale dès le premier tour de scrutin, mardi 26 juin 2007.

 

L'ancien président du groupe UMP a ainsi obtenu 314 voix contre 216 à Marylise Lebranchu, candidate du groupe socialiste. Il y a eu 553 votants et 22 bulletins nuls ou blancs soit 531 suffrages exprimés.

 

La nouvelle Assemblée nationale comporte désormais quatre groupes : le groupe de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), le groupe Socialiste, Radical, Citoyen et apparentés (SRC), le Nouveau Centre (NC) et la Gauche Démocrate et Républicaine (GDR).

 

Le groupe UMP, présidé par Jean-François Copé, rassemble 320 députés -dont six apparentés- soit plus que la majorité absolue qui est de 289.

 

Celui du Nouveau Centre, présidé par François Sauvadet et constitué de centristes ayant quitté l'UDF pour rallier la majorité présidentielle, comprend 23 députés, dont trois apparentés.

 

Le groupe Socialiste, Radical, Citoyen et apparentés, présidé par Jean-Marc Ayrault, rassemble 204 députés dont 190 socialistes, un MRC (Mouvement Républicain et Citoyen), sept radicaux de gauche, cinq divers gauche et un apparenté administratif, le nouvel élu de Wallis et Futuna.

 

Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine (GDR) réunit 24 députés dont les quinze communistes et deux apparentés, quatre Verts, deux élus divers gauche de l'outre-mer ainsi que Maxime Gremetz, dissident du PCF.

 

Ce groupe sera présidé pendant les vingt premiers mois par le communiste Jean-Claude Sandrier qui laissera ensuite son poste à un élu de l'outre-mer puis à un Vert.

 

Il y a six députés non-inscrits parmi lesquels François Bayrou.

 

Les présidents des six commissions (finances, lois, affaires sociales, affaires économiques, affaires étrangères, défense) seront élus jeudi 28 juin. Conformément à l'engagement pris par Nicolas Sarkozy pendant sa campagne, la présidence de la commission des finances reviendra à l'opposition. Le PS a désigné, lundi 25 juin, le fabiusien Didier Migaud, qui fut rapporteur général du budget de 1997 à 2002, pour occuper ce poste.

 

13.06.2007

Bruits, rumeurs et potins de campagne

- Selon le baromètre quotidien Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publié mardi 12 juin 2007, la majorité présidentielle obtiendrait entre 409 à 453 sièges et la gauche de 125 à 174 sièges lors du second tour des élections législatives dimanche 17 juin. L'UMP et ses alliés (DVD/Nouveau Centre/MPF) totaliserait une fourchette comprise entre 409 et 453 sièges. L'UMP et les Divers Droite obtiendraient de 387 à 428 sièges, le Nouveau Centre de 20 à 23 sièges et le MPF de Philippe de Villiers 2 sièges, selon ce sondage.

Pour le PS et ses alliés (PRG, MRC, DVG, PCF et Verts), les projections donnent entre 125 à 174 sièges. Le PS associé au PRG, MRC et Divers Gauche obtiendrait de 117 à 157 sièges, le Parti Communiste de 7 à 14 sièges et les Verts de 1 à 3 sièges.

Le Mouvement démocrate de François Bayrou est crédité de 1 à 3 sièges et aucun pour le Front National.

- Marine Le Pen, qui a réuni dimanche 10 juin 24,47 % des voix dans la 14ème circonscription (Hénin-Beaumont) du Nord, est en ballottage défavorable face au député socialiste sortant Albert Facon qui la devance avec 28,24 %. Les autres candidats FN ont été éliminés. Marine Le Pen devrait être la seule représentante du FN au second tour.

03.06.2007

Sondage: l'UMP remporterait une très forte majorité aux législatives

www.lefigaro.fr (avec AP et AFP). Publié le 02 juin 2007

Le parti du président de la République obtiendrait au moins 420 sièges lors du prochain scrutin, selon un sondage Ifop pour le JDD.

Avec 41% des intentions de vote, l'UMP remporterait entre 420 et 460 sièges sur 555 de France métropolitaine à l'Assemblée nationale, selon les projections d'un sondage IFOP paru dans le ''Journal du Dimanche''. L’UMP, qui compte aujourd'hui 359 sièges, serait ainsi le seul parti à gagner des sièges dans la prochaine Assemblée.
Le Parti socialiste, qui a 149 députés et apparentés actuellement, obtiendrait entre 80 et 120 sièges, le Parti communiste entre 9 et 15 sièges, le MPF (Mouvement pour la France) 2 sièges, le Mouvement démocrate de François Bayrou entre 0 et 4 sièges, les Verts entre 0 et 2 sièges et le Front national aucun.
Si le premier tour des législatives avait lieu dimanche, dans leur circonscription, 41% des sondés déclarent qu'ils voterait pour le candidat UMP-majorité présidentielle, 27% pour le candidat socialiste, 9% pour le Modem, 6% pour le candidat du Front national, 4,5% pour le candidat communiste, 4% pour le candidat d'extrême gauche, 3% pour le candidat des Verts, 1,5% pour le candidat du MPF et 4% pour un autre candidat. Par ailleurs, 5% des sondés ne se prononcent pas.
Interrogés sur la sûreté de leur choix, 33% des personnes interrogés disent pouvoir encore changer d'avis.
Sondage réalisé par téléphone au domicile des personnes interrogées les 31 mai et 1er juin auprès d'un échantillon de 929 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales, issu d'un échantillon national représentatif de 1.008 personnes. Echantillon constitué selon la méthode des quotas.

30.05.2007

Bruits, rumeurs et potins de campagne

Selon la 8ème vague du baromètre électoral Ipsos/Dell, publiée mardi 29 mai 2007, les candidats UMP et du Nouveau Centre soutenus par l'UMP recueilleraient 43,5 % des intentions de vote au premier tour des législatives et ceux du PS, PRG et MRC 28,5 %.

Les candidats du Mouvement démocrate de François Bayrou obtiendraient 9 %, ceux du Front national 4 %, ceux du PCF 4 %, ceux des Verts 3 %, l'extrême gauche 3 % et ceux de tous les autres partis en présence 5 %.

Selon la projection en sièges, l'UMP et les DVD pourraient obtenir entre 380 et 442 sièges et le Nouveau centre entre 21 et 25 sièges. Soit pour l'UMP / DVD et ses alliés : 401 à 442 sièges. L'ensemble PS / PRG / MDC / DVG obtiendrait de 102 à 142 sièges, et les Verts de 0 à 2 élus. Soit pour le PS et ses alliés : de 108 à 156 sièges. Le PCF est crédité de 6 à 12 sièges, le Mouvement démocrate aurait de 1 à 6 sièges. Le FN n'aurait aucun élu.