25.04.2008

Vers une meilleure représentation des français de l’étranger

L’UMP salue l’avancée démocratique fondamentale que constitue la représentation des français de l’étranger au sein de l’Assemblée Nationale.

La modification de l’article 24 de la Constitution que propose le projet de loi de réforme constitutionnelle, adopté ce matin au Conseil des Ministres, permettra l’élection de députés représentant les Français établis hors de notre pays.

Cette disposition respecte un engagement de campagne majeur de Nicolas SARKOZY et répond à une attente légitime de nos compatriotes qui vivent à l’étranger.

Elle se propose de mettre un terme à une situation inéquitable qui conduisait à identifier deux catégories de citoyens. C’est donc un progrès indiscutable proposé à notre démocratie.


Claude Guillemain

19.01.2008

Oui, il y aura bien des députés des Français de l’étranger !

Nicolas SARKOZY s’est de nouveau exprimé devant la communauté française de Ryad, puis d’Abou Dhabi, sur la création de députés des Français de l’étranger. Il réaffirme ainsi son engagement. « Je voudrais d’ailleurs dire, parlant sous le contrôle de Bernard [KOUCHNER], qu’il n’y a aucune raison - si je me heurte à des corporatismes, cela m’est totalement indifférent pour faire ce que j’ai à faire, pour moderniser la France - il n’y a aucune raison que les Français de l’étranger puissent voter pour un sénateur et n’aient pas le droit, comme tous les autres Français, de voter pour député. Il y aura donc des députés qui représenteront les Français de l’étranger, c’est une question d’égalité. […] Il y a deux millions de nos compatriotes qui vivent à l’étranger, je veux qu’ils aient les mêmes droits que les autres. On ne peut pas dire aux gens : tentez l’aventure de l’expatriation, on en a besoin et en résumé, vous aurez moins de droits que les autres. Vous voterez pour des députés, comme les autres Français. »

14.11.2007

Députés des Français de l'Etranger

De: Robert del Picchia <bureau.r.delpicchia.infoshebdo@senat.fr>
Objet: Deputes des Francais de l etranger
Date: Tue, 13 Nov 2007 18:25:02 +0100

Cher(e)s Collègues,
Cher(e)s Ami(e)s,
 
Je suis très heureux de vous informer que dans la lettre qu'il vient d'adresser au Premier ministre concernant les institutions, le Président de la République, Nicolas SARKOZY souhaite,(extrait de la page 3 de la lettre que vous voudrez bien trouver ci-joint: Lettre_au_Premier_ministre_constitution_12.11[1]....
 
« - Renforcer le Parlement passe enfin par l'amélioration de sa représentativité;
 Aussi bien l'Assemblée nationale que le Sénat doivent mieux refléter les différentes composantes de la population et la diversités courants d'opinion.
Une première série de mesures me paraît particulièrement utile à cette fin ; améliorer la représentativité du Sénat ; notamment en prenant davantage en compte dans le scrutin sénatorial la répartition de la population sur le territoire ; permettre aux Français de l'étranger, huitième département de France d'élire des députés » [...].
 
Comme vous pouvez le voir, dans cette lettre au Premier ministre, le Président de la République est d'accord avec la proposition de l'AFE et répond positivement à notre demande.
 
Il souhaite qu'une grande consultation soit engagée auprès des formations politiques du pays, et détaille les principales composantes de la réforme qu'il souhaite voir mise en oeuvre.
 
Bien entendu, il faudra voir les modalité d'application de cette réforme.
 
C'est une grande réussite pour l'AFE.
 
Nous vous tiendrons évidemment au courant de la suite qui sera donnée à cette importante décision pour les Français de l'étranger.
 
Restant à votre disposition et avec toutes mes amitiés,


Robert del Picchia
Sénateur des Français établis hors de France
Vice-President de la Commission des Affaires étrangeres, de la Défense et des Forces armées

09.11.2007

Occasion ratée

Le Comité constitutionnel (BALLADUR) a remis son rapport au Président de la République.

Comme on pouvait le craindre, la création de députés représentant les Français établis hors de France n’a pas été jugée « opportune ». http://www.comite-constitutionnel.fr/accueil/index.php

03.04.2007

Les Français de l'étranger peuvent faire basculer le scrutin

LE MONDE | 03.04.07 | 15h05  •  Mis à jour le 03.04.07 | 15h05 

Le nombre des Français de l'étranger qui vont participer cette année aux élections françaises est en très forte augmentation. Près d'un million s'apprêtent à faire leur devoir électoral aux quatre bouts du monde, et surtout en Europe. Autant dire que leur vote pèsera lourd en cas de scrutin serré à l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai.

En 2002, Jacques Chirac et Lionel Jospin en tête

Vote des Français de l'étranger au premier tour de l'élection présidentielle française de 2002.

Jacques Chirac : 30,54 % (moyenne nationale 19,88 %)

Lionel Jospin : 22,75 % (moyenne nationale 16,18 %)

Jean-Marie Le Pen : 6,49 % (moyenne nationale 16,86 %)

Selon les listes consulaires arrêtées le 28 février par la Commission nationale électorale, 941 364 électeurs se sont inscrits : 821 600 ont choisi d'exercer leur droit de vote de l'étranger, 119 764 participeront à l'élection en France, en votant personnellement ou par procuration. Ce petit million représente presque le double de ceux qui s'étaient inscrits en 2002 pour la dernière élection présidentielle, soit 436 063 électeurs de plus.

CAMPAGNE DE MOBILISATION

Cette augmentation reflète plusieurs phénomènes : d'abord une hausse très sensible du nombre de Français qui s'installent à l'étranger. Il est passé en sept ans de 2000 à 2006, d'un million à 1,37 million, dont 615 000 ont une double nationalité. Pour l'Europe seule, on est passé de 520 000 à 688 000 personnes. Et ce nombre n'intègre que les personnes inscrites sur les registres consulaires. En Europe notamment, où la proximité ne pousse pas forcément aux démarches administratives, un nombre indéterminé de Français ne se fait pas forcément connaître officiellement dans les consulats. Ils votent en France, où ils ont généralement gardé des attaches. La Belgique estime à 160 000 le nombre de Français chez elle, contre 82 000 officiellement.

L'importance de ces chiffres a amené les autorités françaises à prendre des mesures pour faciliter la participation au vote de leurs ressortissants. Il n'a pas échappé non plus aux dirigeants de la droite française au pouvoir qu'une majorité de ces Français de l'étranger leur avaient jusqu'ici toujours donné une majorité. Valérie Pécresse, dans un interview au quotidien suisse Le Matin, en octobre 2006, notait que "les deux tiers des Français à l'étranger votent UMP".

Le gouvernement a demandé à ses représentations à l'étranger de lancer des campagnes de mobilisation auprès des communautés. Et le nombre des bureaux de vote a été augmenté pour éviter d'avoir à parcourir des distances trop longues pour exercer son droit de vote. 546 bureaux seront ouverts, dont 164 bureaux de vote décentralisés créés en dehors des locaux consulaires.

Le vote des Français de l'étranger n'est pas non plus un vote complètement typique. On a affaire à des électeurs qui ont du recul par rapport aux préoccupations du pays et font rentrer davantage en ligne de compte l'image de la France à l'étranger, sa capacité d'influence.

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2002, marqué par le score de Jean-Marie Le Pen, qui s'était imposé pour le deuxième tour en devançant Lionel Jospin, cet électorat s'était laissé beaucoup moins entraîner dans l'éclatement des suffrages observé en France. Le président Chirac avait obtenu 30,54 %, Lionel Jospin 22,75 % et Jean-Marie Le Pen 6,49 %.

Henri de Bresson

Article paru dans l'édition du 04.04.07. 

17.01.2007

Blog des Français de l’étranger

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Chers Amis,

Je sais que, même loin de nos frontières, vous portez toujours une attention toute particulière à l'avenir de notre pays, la France.

Je mesure aussi combien les informations qui nous parviennent chaque jour sur la campagne des élections présidentielles françaises peuvent nourrir attentes, interrogations ou inquiétudes parmi la communauté française installée à l’étranger.

Avec l'ensemble des citoyens, les français de l’étranger auront bientôt à faire des choix déterminants pour l'avenir de notre pays. Je crois pour ma part à la force de nos convictions, à la richesse de nos idées,  à l'actualité de nos valeurs  et à l'énergie de notre Président, Nicolas SARKOZY. 

Il nous appartient, dans les mois qui viennent, de faire vivre le débat et de montrer que seules les valeurs de la droite républicaine et du centre sont à même de construire la France d’après.

Pour répondre au besoin exprimé par nombre d’entre vous, nous avons décidé de mettre en ligne le blog des français de l’étranger, qui se veut être l’un des instruments de ce débat. Ce blog est le vôtre, faites le maintenant vivre.

Dans un premier temps, je vous propose d’envoyer vos projets d’articles à notre chargé de mission, Cyril BARTHALOIS, (cbarthalois@u-m-p.org) qui se chargera de leur mise en ligne. Un accès direct à l'administration du blog vous sera proposé ultérieurement. 

N’oubliez pas de faire diffuser largement le lien permettant d’accéder à notre blog :

http://francais-etranger.u-m-p.org/

Vous remerciant vivement par avance de votre implication dans ce projet,

Bien à vous,

Thierry MARIANI 

Secrétaire national de l'UMP 

13.01.2007

Nicolas Sarkozy a réussi à rassembler sa famille politique autour de lui

A 98 jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy aura quasiment réussi, dimanche, jour du congrès de l'UMP, à gagner son pari: rassembler sa famille politique autour de lui, même si un petit carré de fidèles chiraquiens et villepinistes continue de lui résister.

Le ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui avait des velléités de se présenter à la présidentielle en dehors du parti, vient d’annoncer qu'elle y renonçait et apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, après un rendez-vous en tête à tête dans l'après-midi avec le président de l'UMP.

Ralliements spectaculaires

Plus de deux ans après son accession à la tête du parti majoritaire, Nicolas Sarkozy, qui ne souhaite pas quitter son poste de ministre de l'Intérieur avant au moins plusieurs semaines, peut désormais se targuer du soutien de quasiment tous ses collègues au gouvernement et de presque tous les élus UMP.

L'ancien Premier ministre Alain Juppé, qui fit longtemps figure d'«héritier» de Jacques Chirac, et Jérôme Monod, très proche conseiller politique du président de la République, constituent sans aucun doute les ralliements les plus spectaculaires.

La détermination de Nicolas Sarkozy, et les circonstances - le départ forcé d'Alain Juppé après ses ennuis judiciaires - lui ont ouvert toute grande la porte d'un parti conçu comme «une machine de guerre» par Jacques Chirac et Juppé pour leur faire gagner les élections.

Deux ans plus tard, Nicolas Sarkozy affiche un beau tableau de chasse: Xavier Bertrand, ministre de la Santé, probable porte-parole du candidat, Jean-François Copé (Budget), Renaud Dutreil (PME), Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères) ont rejoint fin 2006 la longue liste de ses supporteurs.

Autre soutien de poids: Jean-Pierre Raffarin, qui a organisé le ralliement de chiraquiens comme Thierry Breton, Pascal Clément, Dominique Perben, Jacques Barrot, et de plus de 130 parlementaires. Figure atypique du gouvernement, Jean-Louis Borloo, qui veut incarner «la droite sociale», préfère attendre février, et le congrès du Parti radical qu'il co-préside, pour prendre position.

«L’UMP d’après»

Jeudi en présentant ses voeux à la presse, Jacques Chirac a une nouvelle fois laissé planer le suspense en disant «réfléchir» à une éventuelle candidature. Cette perspective ne semble toutefois pas entamer l'optimisme de Nicolas Sarkozy et de ses amis. D'autant que presque plus personne à droite ne semble aujourd'hui penser que le Président Chirac puisse se représenter. Selon son ancien conseiller à l'Elysée, Frédéric de Saint-Sernin, grand connaisseur de la carte électorale, le chef de l'Etat «n'a plus d'espace».

Quant à Dominique de Villepin, il a toujours dit qu'il n'avait «pas d'ambition présidentielle». Il n'en a pas moins exposé vendredi dans la presse un programme de quinquennat, avec des propositions explosives sur les retraites, et annoncé qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy au vote interne.

Si les adversaires déclarés de Nicolas Sarkozy ne sont pas nombreux - une poignée de députés, dont le président de l'Assemblée Jean-Louis Debré, de très rares ministres, Henri Cuq (Relations avec le Parlement), Christian Jacob (Fonction publique) - ils pourraient néanmoins fragiliser sa position dans l'opinion publique.

Originaires des différentes tendances fondatrices de l'UMP (gaullistes, libéraux, centristes), ils «travaillent sur des scénarios de défaite en 2007 pour pouvoir peser sur "l'UMP d'après"», ont même affirmé certains d’entre eux à l’AFP.

08.01.2007

Vote pour le candidat de l'UMP et Congrès Extraordinaire du 14 janvier

 

Le Secrétaire Général Délégué

Objet : vote pour le candidat de l’UMP et Congrès extraordinaire du 14 janvier

Cher(e)s Ami(e)s,

Comme vous le savez, le vote pour le soutien des adhérents au candidat de notre Mouvement à la présidence de la République est ouvert depuis hier matin.

A ce jour, déjà 50 000 personnes y ont pris part.

L’UMP a besoin de votre participation à ce scrutin pour lancer la dynamique de la campagne présidentielle autour du candidat qui défendra nos idées pour notre pays.

Nous comptons sur l’ensemble d’entre vous pour voter sur notre site www.u-m-p.org en quelques secondes.

Dans le cas où vous n’auriez pas reçu ou bien égaré vos codes de vote, vous pourrez les récupérer en appelant le + 33 1 70 95 51 35

D’autre part, nous vous rappelons que vous êtes conviés à notre Congrès extraordinaire du dimanche 14 janvier à la porte de Versailles à partir de 10H. Cet événement majeur marquera le départ de notre campagne pour les 4 mois à venir. Pour vous y rendre, il vous suffit de vous inscrire dans votre fédération (ccousteix@u-m-p.org).

Nous comptons sur vous pour réussir une très grande participation à ce scrutin déterminant et une mobilisation massive pour notre Congrès du 14 janvier.

Bien amicalement

Brice HORTEFEUX
Secrétaire Général Délégué

P.S. : si vous avez déjà voté et si vous êtes déjà inscrit pour le Congrès, merci de ne pas tenir compte de ce message

11.12.2006

Devedjian souhaite qu'Alliot-Marie se déclare

11/12/2006 - 11h33

PARIS (Reuters) - L'ancien ministre de l'Industrie Patrick Devedjian a souhaité que la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie soit candidate à l'investiture de l'UMP pour l'élection présidentielle de 2007.

"J'espère qu'elle sera candidate parce qu'elle représente une différence à l'intérieur de l'UMP, que nous avons besoin de cette différence", a déclaré sur i-TV le conseiller politique du ministre de l'Intérieur et président de l'UMP Nicolas Sarkozy.

"C'est bien qu'il y ait quelqu'un qui fédère une opposition à Nicolas Sarkozy", a-t-il ajouté. "Il y en a une et c'est normal et c'est bien que quelqu'un la fédère, et je crois qu'elle est la mieux placée pour fédérer cette opposition."

Nicolas Sarkozy, qui a officiellement confirmé son intention de briguer la succession du président Jacques Chirac, s'est imposé comme le candidat "naturel" de l'UMP.

Le parti doit cependant encore l'adouber lors d'un congrès, le 14 janvier, après un vote des militants.

Michèle Alliot-Marie n'a pas encore dit si elle serait ou non candidate à la candidature face au ministre de l'Intérieur.

Patrick Devedjian a jugé positif qu'elle "accepte le principe de la procédure interne et y participe", ce qui "n'était pas acquis il y a quelques semaines".

Il a également estimé que le Premier ministre avait "expressément renoncé" à se présenter.

"Dominique de Villepin a dit qu'il fallait un seul candidat de notre famille, il vient de le répéter", a-t-il déclaré. "J'ai donc enregistré ça comme un mouvement unitaire et comme l'acceptation de ne pas être candidat."

Michèle Alliot-Marie a participé samedi à Paris au premier de trois forums interrégionaux organisés par l'UMP mais pas Dominique de Villepin. Elle a cependant regretté que les "règles du jeu (aient) été changées au dernier moment".

Elle n'a pas exclu de renoncer à participer aux deux prochains forums si les règles "ne sont pas applicables dans les mêmes conditions pour tout le monde".

"On peut améliorer la formule", a admis Patrick Devedjian. "Peut-être on a été trop généreux, on a voulu faire parler trop de gens."

Il a cependant récusé les critiques de Michèle Alliot-Marie.

"On a fait ce qu'elle a voulu. Nicolas Sarkozy pourrait, lui, ne pas être content. Il était totalement dilué dans ce débat", a-t-il déclaré. "Heureusement d'ailleurs qu'il s'est exprimé de manière très concrète parce que (...) la plupart des intervenants sont restés dans des propos généraux."

Patrick Devedjian a espéré que la formule du prochain forum, qui aura lieu vendredi à Lyon, serait "plus tonique, plus resserrée, plus directe entre les interlocuteurs".

08.12.2006

DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE
Dimanche 10 décembre, Nicolas Sarkozy sera l’invité de Serge Moati dans l’émission « Ripostes spéciale Présidentielle » de 17h25 à 19h00 sur France 5. medium_UMPForum.jpg

 

 

Suivez et participez en direct aux forums de l'Union
Dans le cadre de la procédure du choix du candidat qui sera soutenu par l’UMP à l’élection présidentielle, suivez et participez en direct sur www.u-m-p.org au 1er forum de l’Union consacré au thème de la Liberté samedi 9 décembre à partir de 16h30.
Posez d'ores et déjà vos questions