17.05.2008
Sarkozy veut une UMP "réformatrice"
Sarkozy veut une UMP "réformatrice"
Le président Nicolas Sarkozy a exhorté la majorité UMP à se montrer "réformatrice" et non pas "conservatrice", lors d'un petit-déjeuner des responsables de la majorité à l'Elysée, selon plusieurs participants.
"Les conditions politiques sont favorables", a dit le chef de l'Etat, selon ces personnalités présentes à la rencontre. Il a évoqué un FN fini, un PS qui "n'est pas une alternative".
"On ne peut les nourrir que de nos conneries", a ajouté M. Sarkozy, cité par un haut responsable de son parti. "Nous sommes les seuls à pouvoir faire les réformes dont le pays a besoin", a-t-il lancé lors de cette rencontre convoquée à la hâte hier soir.
"La majorité doit être réformatrice et pas conservatrice", "il ne faut pas tomber dans l'immobilisme. Si la majorité donne le sentiment d'être conservatrice, elle est morte".
Source : AFP
11:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, fn, ps, élections, programme, français
12.02.2007
A propos de la dette publique
Dans notre pays la dette publique est excessive aujourd’hui et il faut la réduire.
C’est la finalité du 3ème engagement du projet législatif pour la France de l’UMP: «Un Etat respecté, efficace et économe de l’argent des Français».
Rappelons que sous gouvernance majoritairement socialiste entre 1980 et 2002, la dette publique par habitant est passée de 1 656 € à 12 623 €.
Les causes en sont certes diverses et en particulier les chocs pétroliers successifs, ce qui est certain c’est que le paiement des intérêts de la dette est devenu insupportable et qu’il faut comme le propose Nicolas SARKOZY ramener la dette publique sous la barre des 60 % du PIB en 5 ans.
Où Droite et Gauche divergent c’est sur la méthode pour y parvenir.
Le parti socialiste propose d’augmenter les prélèvements obligatoires ainsi que le nombre des fonctionnaires pour travailler encore moins ce qui aura pour effet de plomber davantage notre économie, de décourager les entreprises et d’enflammer les délocalisations.
A l’inverse Nicolas SARKOZY propose des économies en réduisant notamment la progression des dépenses publiques en même temps d’ailleurs que le taux des prélèvements obligatoires ce qui signifie que toutes les mesures nouvelles qu’il propose seront financées par redéploiement des dépenses existantes grâce à une révision générale des politiques publiques qui permettra d’évaluer celles qui devront être confortées dans des domaines comme la police, la justice ou l’enseignement notamment, celles qu’il faut recentrer ou redéployer et celles qui ont échoué et qu’il faut changer.
Cela se traduira par une réduction des fonctionnaires dans certains services, ministères ou échelons territoriaux où ils sont pléthore et parfois inutiles, avec à la clé, un pacte de progrès, qui leur permettra d’être mieux rémunérés, et pour ceux qui le souhaitent, de travailler plus et gagner davantage, pour un meilleur service aux usagers.
Ce qu’il propose enfin, c’est de revaloriser le travail lorsqu’il dit: «je suis le candidat du travail ; les socialistes proposent de travailler moins, moi je propose de gagner plus»
Et pour y parvenir, il veut autoriser les travailleurs à s’affranchir des 35 heures et à cumuler, pour ceux qui le souhaitent, retraite et travail à temps partiel.
Il veut que les patrimoines s’investissent en France pour que notre réseau de PME ne soit pas progressivement racheté par des investisseurs étrangers et que le capital de nos grandes entreprises ne soit pas uniquement tenu par les fonds de pension étrangers.
En 2006, la capitalisation boursière des entreprises françaises cotées au CAC 40 est détenue à prés de 50 % par des non-résidents.
L’intelligence économique, qui n’a rien d’une faribole, doit redevenir un élément à part entière de la stratégie nationale avec Nicolas SARKOZY bien évidemment.
Claude Guillemain
tel: +258 21 49 22 25
09:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, UMP, élections, programme, dette publique, Français
09.02.2007
Politoscope : l'oral de Sarkozy jugé très réussi
Lors de son débat télévisé, il a été jugé «compétent» et «convaincant» par une large majorité de Français. Y compris à gauche.
NICOLAS SARKOZY a fait coup double lundi soir sur TF1 : une audience record pour une émission politique (8,24 millions de téléspectateurs) et un succès d'opinion, si l'on en croit les résultats de notre sondage. L'intervention du candidat UMP, dans l'émission « J'ai une question à vous poser », a globalement été bien perçue par les Français interrogés par OpinionWay pour Le Figaro et LCI : 80 % l'ont trouvé « compétent », 79 % « convaincant » et 68 % « sympathique ».
Dans le détail, Sarkozy fait le plein de bonnes opinions chez les sympathisants de droite et enregistre de bons scores à gauche, où 60 % des sympathisants affirment l'avoir trouvé « compétent ». 35 % des sympathisants de gauche l'ont même trouvé « sympathique ». Preuve que le ministre de l'Intérieur voit son image s'améliorer. L'émission a pourtant donné lieu à quelques échanges vifs, notamment sur le mariage homosexuel et l'immigration. Accusé d'homophobie et de racisme, le candidat UMP a rejeté ces attaques sans... s'énerver. Son opposition au mariage gay est approuvée par 83 % des sympathisants UMP et par 76 % des UDF. Les électeurs de gauche, eux, sont plus partagés. Mais 57 % d'entre eux estiment que Sarkozy a tort.
Autre sujet de discorde : l'immigration. Sa phrase « La France, on l'aime ou on la quitte » que lui a rappelée sur le plateau de TF1 un jeune homme, ne semble pas le desservir. 66 % des sondés jugent qu'il a eu raison de dire cela. Une opinion archi-approuvée à droite (94 % à l'UMP), mais rejetée par 63 % des électeurs de gauche. Le candidat UMP, qui a encore insisté sur ce thème mercredi à Toulon, peut se sentir conforté dans sa stratégie de reconquête des électeurs de Le Pen.
Une « ouverture » qui séduit
Sa volonté « d'ouverture politique » manifestée lundi soir a, certes, séduit les Français (68 %), mais ils ne semblent pas vraiment y croire. La gauche est sceptique. Consolation : 63 % des UDF pensent que Sarkozy gouvernera avec des personnalités politiques qui n'appartiennent pas à l'UMP. Reste qu'en ouvrant le jeu, le candidat UMP pensait plus à la gauche qu'à l'UDF. Initialement, il avait envisagé de citer, selon un proche, les noms de Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel ou encore celui d'Anne Lauvergeon, ex-conseiller de François Mitterrand. Sous la pression de ses amis, Sarkozy y a renoncé.
Source: http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20070...
12:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, UMP, élections, programme, Français
14.12.2006
Entendu
« Je n’attends pas des Français qu’ils me disent le programme que je dois présenter. C’est à nous les candidats de donner une cohérence aux aspirations parfois contradictoires du peuple français, d’avoir le courage de prendre des engagements ».
Nicolas Sarkozy
22:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, candidats, programme, français




