22.05.2008

L'Assemblée inscrit la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution

Je ne sais pas si j’ai un ego surdimensionné et si je suis un grand rêveur, mais permettez moi de laisser éclater ma joie ce soir.

 Que n’avons-nous pas entendu de la part des gens de gauche ! Jamais l’UMP ne laissera passer ce texte, l’UMP ne tiendra pas ses promesses, Le Fur est un baratineur et Guillemain un rêveur à l’égo surdimensionné.

Et pourtant, mes chers beaux parleurs, c’est arrivé et vous ne pourrez nier que c’est l’UMP et particulièrement le groupe des Réformateurs auquel appartient Marc Le Fur qui est à l’origine de cette grande victoire.

Notre association BREIZH 2004 se réjouit et félicite Marc Le Fur pour cette belle victoire.

Voici son communiqué :

« Le 22 mai 2008 restera dans l’histoire de la République la date à laquelle les langues régionales auront fait leur entrée dans la constitution » déclare Marc Le Fur, Député des Côtes d’Armor. « C’est pour moi et pour beaucoup d’autres députés, un moment d’emotion et l’aboutissement d’un long travail de conviction au sein de l’Assemblée nationale engagé depuis de nombreuses années » poursuit le Vice-Président de l’Assemblée nationale. « Je me réjouis qu’à l’initiative du Gouvernement, nos langues régionales soient désormais reconnues comme un élément de notre patrimoine commun. Je me réjouis qu’elles soient mentionnées dès l’article 1 de la constitution. » affirme Marc Le Fur.

« Cette nouvelle rédaction de l’article premier du texte constitutionnel confirme ma conviction », ajoute le Député des Côtes d’Armor, « selon laquelle le mot « égalité », qui figure dans la devise de notre République, ne signifie pas « uniformité » et prouve que l’unité de notre pays peut se concilier avec la différence. »

« Le nouvel article premier du texte constitutionnel lève par ailleurs les risque éventuels de censure par le Conseil constitutionnel de la loi-cadre sur les langues régionales annoncée pour le premier trimestre 2009 par la Ministre de la culture lors du débat parlementaire sur les langues régionales du 7 mai 2008. » continue Marc Le Fur avant de conclure « je ne peux m’empêcher de penser aujourd’hui aux marins de l’île de Sein qui, en juin 1940, représentaient le quart des militaires de la France Libre et dirent leur amour de la France en breton. »

Kenavo eur wech all

Claude Guillemain

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