17.04.2008

40 ans après 1968… Réveillons la jeunesse !

DERNIERE MINUTE : L’UMP LANCE L’OPERATION
“40 ans plus tard, la jeunesse qui bouge a changé de camp !”
Lire la dépêche AP et voir les communiqués !

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Le mouvement « 40 ans plus tard » a pour objectif de convaincre la jeunesse que, 40 ans après 1968, il est temps que celle-ci prenne à nouveau son avenir en main.

En effet, alors que 2007 a sonné le temps des réformes, c’est aujourd’hui à la jeunesse de prendre les devants sur le changement et la modernisation de notre société. En 2008, 40 ans après mai 68, la jeunesse doit enfin se saisir de son avenir.

Pourquoi Mai 68 ? Pourquoi 40 ans après ?
Pourquoi vouloir agir maintenant ?

A l’origine, Mai 68 a représenté le souffle contestataire d’une jeunesse en mal de liberté, souhaitant se débarrasser d’un héritage qui lui pesait.

Avant tout, Mai 68 a insufflé un air de liberté dans une société figée, archaïque, croulant sous les pesanteurs d’un monde ancien et d’un « passé qui ne passait pas ». Mai 68 a voulu se débarrasser de son héritage. A ce moment là, la jeunesse s’est saisie de son avenir pour changer sa société.

Mais la génération 68 nous a, à son tour, légué un héritage lourd de conséquences pour notre jeunesse : la perte de repères et de valeurs.

Alors qu’en 68 l’avenir était synonyme d’ennui, pour notre génération, il est synonyme de peur.

En effet, génération des années 2000, nous sommes nés dans un monde globalisé, en mal d’identité, dans un contexte de chômage et de méfiance envers la réussite individuelle. Notre jeunesse est réticente face aux réformes, elle se méfie de la globalisation et des bouleversements du monde moderne.

Alors, « 40 ans plus tard », c’est à nous, génération des années 2000, de remettre en question l’héritage de la génération 68 et de construire la société que nous voulons.

La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût de l’avenir, de la liberté, de la réussite et de l’esprit d’initiative. La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût du changement.

Nous voulons être les deux mille huitards de notre société !
Nous voulons libérer notre jeunesse !
Nous nous battrons contre la fatalité de l’immobilisme !

Nous voulons être une génération enthousiaste, embrassant l’avenir et désirant y participer avec force, convaincue que l’ambition et le travail de chacun sont gages de réussite pour tous.

40 ans après mai 68, la jeunesse qui bouge existe :
elle dépend de nous !

 

 

 

03.04.2008

Cela ne peut plus continuer ainsi. Il faut réformer en profondeur.

Avant tout, réduire les dépenses publiques ! Ceux qui s'y opposent ne savent généralement même pas ce qu'elles représentent : 270 Mds ? pour le budget de l'Etat, 400 Mds ? (en plus !) pour les budgets sociaux, 180 Mds ? (en plus !) pour les collectivites locales ...

Savent-ils que certaines communes comptent un employé communal pour 40 habitants, et que 60 à 65 % du budget de leur ville sert à payer ces fonctionnaires ?

Alors oui, bien sûr, il faut supprimer des postes avec les départs en retraite. Et privatiser tout ce qui peut l'être.

Depuis 25 ans ce pays vit à crédit en déficit perpétuel. Le cumul de la dette est de 1200 Mds ? et même près de 2000 Mds ? si l'on intégre (comme le souhaite l'Union Européenne) les provisions pour payer les retraites des fonctionnaires.

Cela ne peut plus continuer ainsi. Il faut réformer en profondeur. Tous nos voisins europeens l'ont fait : l'Espagne a désormais un budget excédentaire, même l'Allemagne a absorbé le cout de sa réunification et est revenue à l'équilibre de ses dépenses.
Le Canada était gravement déficitaire, il a pris dans les annees 2000 des mesures de reforme de sa fonction publique. Il est desormais en situation d'equilibre de ses depenses.
Tous ces pays ne transmettront pas des dettes à leurs enfants, et n'écrasent plus d'impôts leur actifs et leurs retraités.

La France restera t-elle à l'ere soviétique avec son mammouth des fonctions publiques (5 millions de fonctionnaires) ??


Il est temps que cà change !

31.03.2008

La volonté de réformer ne doit pas être négociable

La grammaire de la réforme dans le pays des « grappilleurs d’élite »  (article écrit par Sophie Fay – figaro du 31-03-08 – au sujet d’un après-midi de réflexion à l’Institut Montaigne)

Etrange fonctionnement que celui des Français … Invités par l’Institut Montaigne à un après-midi de réflexion sur le « rythme des réformes », Ana Palacio, ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères et membre de la commission Attali, Angelica Schwall-Düren, vice-présidente du groupe SPD au Parlement allemand, et Magnus Falkehed, journaliste suédois, s’en sont gentiment moqués. « La droite française libérale a en fait un logiciel marxiste, plaisante le Suédois : elle voit la réforme comme une révolution, avec une France d’avant et une France d’après. Mais dans aucun pays ça ne se passe comme ça ! Il n’y a pas un temps pour les réformes. Les réformes, c’est un processus long, sans fin. Nous sommes entrés dans un monde où il faut se réformer tout le temps. » Pour Ana Palacio, « en France, il y a un tiers de fonctionnaires, un tiers d’emplois subventionnés, un tiers d’emplois privés, Chacun veut que cela change, mais pour l’autre ». Elle rappelle : «  La volonté de réformer ne doit pas être négociable, mais après, on fait ce qu’on peut …Le gouvernement Aznar (auquel elle appartenait) a pu s’appuyer sur la qualité du dialogue social. A cause du taux de chômage, il y avait une volonté partagée de faire bouger les choses. » En Allemagne ou en Suède, il y a en général une longue préparation des réformes – « Quand on légifère, dit Magnus Falkehed, on demande aux parties concernées par la réforme de donner leur avis par écrit » -, ce qui facilite ensuite leur application…

24.03.2008

Novelli : "Réformons l'UMP en profondeur"

  http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/24/01002-2008032...

Propos recueillis parJudith Waintraub
24/03/2008 | Mise à jour : 08:14 |
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Hervé Novelli : « L'UMP doit créer son propre espace pour aider, éclairer, voire devancer l'exécutif. » Crédits photo : Le Figaro

Le président des Réformateurs demande que la sensibilité libérale soit prise en compte au sein du parti.

Hervé NOVELLI.   Nous portons chacun à l'intérieur de l'UMP une part de responsabilité. Le parti n'est plus assez ce lieu de débat collectif, d'expression de la diversité des sensibilités et d'offensive intellectuelle contre la gauche qu'il était lorsque Nicolas Sarkozy le présidait. Cette dernière lacune a été particulièrement criante aux municipales. Il y a eu trop peu de mobilisation nationale pour ré­pondre à la campagne de la gauche sur le problème du pouvoir d'achat, qui est réel, ou sur le prétendu plan de rigueur qui allait suivre les élections.

L'UMP doit créer son propre espace pour aider, éclairer, voire devancer l'exécutif, comme elle le faisait depuis 2004. Les Réformateurs organiseront, le 6 mai, un grand « rendez-vous de la réforme » pour faire le bilan de celles déjà en vigueur, identifier celles qui doivent être engagées au plus vite et proposer leurs solutions pour atteindre les objectifs fixés par le président de la République. Quand Nicolas Sarkozy présidait l'UMP, il faisait vivre le débat par des colloques ou même des votes en conseil national. Cela doit continuer et s'amplifier. Sous sa présidence, le parti était pluriel. Depuis dix mois, nous n'avons pas eu le temps de reconstituer ce climat, au risque d'apparaître comme exclusivement suiviste. Une UMP monolithique serait à la fois une trahison de l'histoire des familles qui ont fusionné pour la construire et un déni de la réalité actuelle, où les sensibilités qui forment l'arc de la droite au centre ne correspondent plus forcément aux anciennes appellations.

Non. Il ne s'agit pas de s'affronter ou de se diviser comme le font les socialistes, mais d'être le plus vivant possible et ainsi plus efficace dans l'opinion. Puisque nous réformons la France, réformons aussi l'UMP en profondeur. Au sommet, le partage des responsabilités n'est pas optimal. Je souhaite qu'il soit clarifié : au secrétariat général, la gestion quotidienne, et au Conseil national, l'organisation des débats. Je demande aussi que les sensibilités actuelles, dont la sensibilité réformatrice et libérale qu'avec d'autres je représente, soient intégrées dans les instances dirigeantes de notre formation et associées à sa gestion. Les Réformateurs sont puissants à l'intérieur du groupe UMP à l'Assemblée nationale, mais ils me paraissent ignorés dans la direction du parti. Notre poids et, en conséquence, notre influence ne sont pris en considération ni par l'exécutif ni par le législatif de l'UMP.

La diversité de l'UMP est la condition de sa réussite à fédérer toutes les volontés du centre et de la droite. Si cette diversité n'était plus à l'ordre du jour, il faudrait le dire clairement et revenir à ce que la majorité a connu durant les vingt-cinq ans qui ont précédé 2002, c'est-à-dire aux anciennes familles politiques. Cherchons ensemble comment éviter ce retour en arrière, jalonné de tant de mauvais souvenirs.