11.06.2008
Unis pour Sarkozy
A l’attention des Français du Mozambique
Maputo, le 11 juin 2008
Chers Amis,
Lors de la campagne pour l’élection présidentielle, vous avez, avec moi, constitué un groupe de compatriotes français ressentant le besoin de se mobiliser pour appuyer la candidature de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République. Cette mobilisation des Français établis hors de France a été remarquable et remarquée par le Chef de l’état.
La politique de réforme menée par le Président et ses initiatives en matière d’ouverture politique rencontrent un large écho au sein des communautés expatriées. De par leur connaissance vécue de systèmes politiques et économiques divers, les Français de l’étranger peuvent apporter au débat national un éclairage utile et salutaire dans le cadre des changements proposés pour notre pays.
C’est avec la volonté de souligner le rôle et l’apport des Français de l’étranger que nous avons décidé, avec plusieurs groupes de compatriotes d’Europe et du Moyen-Orient, de créer une association de Français de l’étranger souhaitant soutenir et relayer efficacement l’action du Président de la République.
L’association Unis Pour Sarkozy a été fondée au début de l’année 2008 et lance aujourd’hui son site Internet : www.unispoursarkozy.org
Notre action s’attache actuellement à faire connaître notre initiative partout dans le monde et à inviter des Français de l'étranger à susciter l’adhésion à notre association de compatriotes du Mozambique.
Je tenais à vous en faire part personnellement et serais très heureux que vous vous joignez à notre démarche en adhérant à l'Association Unis pour Sarkozy, en la faisant connaitre, en mobilisant nos compatriotes, en créant un District Mozambique de l'association, et en désignant le Responsable de District de l'association.
L’adresse courriel de l’association est info@unispoursarkozy.com; n’hésitez pas à adresser vos commentaires et suggestions concernant cette initiative.
En quittant le Mozambique, je vous encourage à adhérer à l'Association Unis pour Sarkozy.
Je vous prie de croire, Chers Amis, à l’assurance de ma meilleure considération.
Claude GUILLEMAIN
18:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : unis, sarkozy
17.05.2008
Sarkozy veut une UMP "réformatrice"
Sarkozy veut une UMP "réformatrice"
Le président Nicolas Sarkozy a exhorté la majorité UMP à se montrer "réformatrice" et non pas "conservatrice", lors d'un petit-déjeuner des responsables de la majorité à l'Elysée, selon plusieurs participants.
"Les conditions politiques sont favorables", a dit le chef de l'Etat, selon ces personnalités présentes à la rencontre. Il a évoqué un FN fini, un PS qui "n'est pas une alternative".
"On ne peut les nourrir que de nos conneries", a ajouté M. Sarkozy, cité par un haut responsable de son parti. "Nous sommes les seuls à pouvoir faire les réformes dont le pays a besoin", a-t-il lancé lors de cette rencontre convoquée à la hâte hier soir.
"La majorité doit être réformatrice et pas conservatrice", "il ne faut pas tomber dans l'immobilisme. Si la majorité donne le sentiment d'être conservatrice, elle est morte".
Source : AFP
11:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, fn, ps, élections, programme, français
16.05.2008
Accueil dans les écoles en grève: Sarkozy annonce un projet de loi avant l'été
Un projet de loi instaurant un "droit à l'accueil" dans le primaire en cas de grève et une déclaration préalable des enseignants grévistes sera déposé "avant l'été", a annoncé jeudi Nicolas Sarkozy au soir d'un mouvement national dans la fonction publique, et notamment l'éducation.
"J'ai demandé au gouvernement de déposer avant l'été un projet de loi qui instituera un droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles", a dit le président de la République dans une déclaration à la presse retransmise en direct et annoncée seulement deux heures avant.
Au soir d'une journée de grève et de manifestations bien suivie dans la l'éducation, il a précisé: "le projet que je demande au gouvernement prévoira qu'en cas de grève, les professeurs grévistes se feront connaître 48 heures à l'avance".
"Le projet prévoira également que les communes devront proposer des solutions d'accueil", a encore assuré le président, en expliquant que "la charge financière (de cet accueil) sera assurée par l'Etat".
"C'est l'Etat, en charge du service public d'Education nationale qui assurera le remboursement des frais engagés par les communes qui devront assurer un service d'accueil les jours de grève", a-t-il analysé.
M. Sarkozy a souhaité que, "même en cas de grève, les enfants soient accueillis dans les écoles et que les parents qui le souhaitent puissent exercer leur droit légitime au travail".
"Je respecte le droit de grève, c'est une liberté fondamentale et garantie par la Constitution (...), le droit au travail, pour les familles qui n'ont les moyens de faire garder leurs enfants les jours de grève, ce droit aussi doit être garanti", a-t-il estimé.
Evoquant le service minimum d'accueil (SMA) expérimenté jeudi pour la deuxième fois par le gouvernement, Nicolas Sarkozy a estimé devant la presse, à l'issue de sa déclaration, qu'il ne pouvait pas reposer "sur le bon vouloir des maires dans les communes".
Ce SMA consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur les salaires des grévistes.
2.837 des 22.500 communes accueillant au moins une école ont signé des conventions pour organiser ce dispositif, qui se heurte à l'opposition des syndicats, ainsi que de nombreux élus de gauche, mais pas seulement.
Le soir du 24 janvier, première journée d'expérimentation du SMA, M. Darcos avait annoncé qu'il allait chercher un "accord" avec les organisations syndicales sur le service minimum à l'école, et prévenu que, sans accord "dans les deux mois", il passerait "par la loi".
Selon les syndicats, aucune discussion n'a été engagée depuis.
Nicolas Sarkozy a indiqué jeudi soir que la décision de présenter un projet de loi sur le droit à l'accueil avait été prise "ce matin (jeudi) avec le Premier ministre".
Selon un membre du gouvernement, lors du conseil des ministres mercredi, le président avait rendu hommage à le fermeté de Xavier Darcos sur cette question. "C'est très bien d'avoir lancé le débat sur le service minimum. Ce débat a permis de faire passer au second plan la grève en elle-même. C'est ça faire de la politique !", avait-il lancé en substance.
10:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sma, projet de loi, sarkozy
16.04.2008
Georges Tron (UMP): la première année de Sarkozy, "année de déception"
PARIS (AFP) - Georges Tron, député UMP de l'Essonne, juge que la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy est une "année de déception", dans une interview parue mercredi dans France-Soir.
"C'est une année de surprise et finalement de déception", déclare l'élu villepiniste. "Une année en tout cas difficile pour notre majorité".
Il faut, selon lui, "redonner des repères politiques à nos électeurs que l'ouverture a troublés plus qu'il n'y paraît, accepter le débat d'idées au risque des critiques, avoir le courage enfin de s'attaquer aux blocages de l'économie française nettement au-delà des mesures proposées".
Interrogé sur la colère de députés de la majorité, il assure: "nous avons l'impression que nous ne sommes plus écoutés comme nous le devrions, et que l'Assemblée est transformée en chambre d'enregistrement. Le président de la République qui avait été si attentif aux parlementaires avant son élection devrait aujourd'hui se souvenir de sa méthode durant cette période".
"De quelle rupture parle-t-on? Finalement, je n'en vois pas vraiment hormis sans doute la façon de gouverner", observe-t-il également.
09:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : georges tron, ump, sarkozy, déception
11.12.2007
Sarkozy ironise sur BHL, entre "café de Flore et le Zénith"
Nicolas Sarkozy a critiqué ceux qui "donnent des leçons" en matière de droits de l'Homme, "en prenant (leur) café-crème boulevard saint-Germain". Bernard-Henri Lévy s'était dit très "choqué" par la venue de Kadhafi à Paris.

Bernard-Henri Levy (Sipa)
"C'est bien beau les leçons de droits de l'Homme et les postures, entre le café de Flore et le Zénith. Mais ces postures, elles ont laissé pendant huit ans (les) malheureuses infirmières" bulgares dans les prisons libyennes, "et depuis cinq ans et demi, Mme (Ingrid) Betancourt" prisonnière des Farc (Forces armées révolutionnaires colombiennes), a argué le président de la République.
Nicolas Sarkozy s'exprimait lors d'une conférence de presse à l'Elysée, après un premier entretien avec le colonel Kadhafi.
"C'est bien beau le principe qui consiste à ne pas se mouiller, à ne prendre aucun risque, à rester sur son quant-à-soi, à ne discuter avec personne, à être tellement certain de tout ce à quoi on pense en prenant son café-crème boulevard Saint-Germain", a-t-il dit.
"Qui se bat ?"
"Ce n'est pas ce que je souhaite, ce n'est pas comme ça que je veux défendre les droits de l'Homme (...) Le soir de mon élection, j'ai pris devant les Français un engagement: celui de considérer les infirmières bulgares et le médecin palestinien comme les Français de coeur et de les sortir de là où ils étaient. J'ai tenu ma promesse".
"J'ai pris un autre engagement, celui de sortir Ingrid Betancourt de son enfer. Depuis sept mois, qui se bat, chaque jour, pour qu'Ingrid Betancourt soit libérée, si ce n'est la France? Et je ne regrette pas d'avoir reçu le président (vénézuélien Hugo) Chavez, de discuter avec le président (colombien Alvaro) Uribe et d'avoir lancé un appel aux Farc", a-t-il ajouté.
Vendredi dernier, Bernard-Henri Lévy s'était déclaré "choqué" par la venue en France du colonel Kadhafi.
"Dans le pays des droits de l'homme, il y a là quelque chose qui ne passe pas", avait déclaré le philosophe sur RTL. "On n'invite pas en visite d'Etat un grand terroriste et un preneur d'otages international comme Khadafi."
"Braquage diplomatique"
"Je suis très choqué. Une visite d'Etat, peut-être les drapeaux sur les Champs Elysées, on nous parle d'une visite, un recueillement, sur la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises, on rêve", a-t-il ajouté.
Bernard-Henry Lévy a jugé "magnifique" que le président Nicolas Sarkozy et son ex-épouse Cécilia aient contribué à la libération des infirmières bulgares.
"Mais pas comme ça, pas si vite, pas quelques semaines après cet espèce de braquage diplomatique qu'était cette affaire des infirmières bulgares. C'est honteux !", a-t-il dit.
08:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, BHL
05.12.2007
Un député villepiniste dans la ligne de mire de l'UMP
Ces déclarations contribuent à «raviver le débat à la veille du 5 décembre», journée «d'hommage, de mémoire à l'action de la France Outre-mer et en particulier en Algérie», avait regretté mardi le parlementaire, rendant hommage à «l'apport culturel, économique et humain que les rapatriés ont apporté à l'Algérie».
«A force de jouer personnel Jean-Pierre Grand court le risque d'être exclu de l'équipe», a averti le porte-parole. «Il serait temps que le député de l'Hérault se ressaisisse, qu'il se souvienne qu'il a été élu avec le soutien de l'UMP sur la base du programme de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy».
En vidéo, les propos de Nicolas Sarkozy et pour mémoire, un extrait de discours du candidat Nicolas Sarkozy du 17 avril 2007 :
Des propos «inacceptables»
Les propos de Jean-Pierre Grand sont «à la fois inacceptables et inexacts», a-t-il poursuivi. «Inacceptables parce qu'un député de la majorité devrait éviter de commenter et de critiquer les propos du chef de l'Etat» alors que «celui-ci se trouve encore sur le sol algérien». «Inexacts parce que la déclaration de Nicolas Sarkozy était beaucoup plus équilibrée que la charge de M. Grand ne le laisserait penser.»
Jean-Pierre Grand, maire de Castelnau-le-Lez (Hérault), avait déjà été menacé d'exclusion du parti en octobre dernier après s'être dit «plutôt tenté de soutenir» aux municipales de Montpellier le maire (PS) sortant Hélène Mandroux.
15:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, UMP, Algérie, PS
27.11.2007
Nicolas Sarkozy rencontre la communauté française de Pékin, le 26 novembre 2007
«Je lui ai serré la main, il m’a dédicacé son livre, puis je lui ai offert un sceau avec son nom en chinois. Il est gentil», raconte, encore émue, Annabelle, 26 ans, présidente du comité de soutien pékinois à Nicolas Sarkozy. Comme elle, ils étaient près de 600 Français, sur les 4.000 que compte officiellement la capitale, à s’être déplacés en plein lundi après-midi, au-delà du quatrième périphérique de Pékin, pour saluer leur Président. La plupart acquis à sa cause, Nicolas Sarkozy ayant réalisé 57,3% des voix au second tour de l’élection présidentielle.Pour réunir les Français, Nicolas Sarkozy n’a pas choisi un lieu au hasard: le quartier artistique de Dashanzi. Dans des centaines de hangars et logements désaffectés, autrefois un complexe de production d’électricité, se trouvent les galeries d’art les plus branchées de la capitale. Alors, quand Nicolas Sarkozy fait son entrée dans l’espace 706, vaste lieu d’exposition mi-futuriste, mi-industriel, c’est pour venir saluer une communauté de «pionniers, passionnés de la Chine», à l’image de Dashanzi, repère de l’avant-garde artistique chinoise. «Si la France est un grand pays, c’est parce que des gens comme vous vont voir ailleurs ce qui se passe», souligne le Président.
«C’est un discours encourageant»
Des mots qui séduisent la fibre patriotique de Gaultier, étudiant en ingénierie. Venu spécialement en train depuis Shenyang, avec toute sa classe, il se dit heureux de retrouver des Français: «A Shenyang, nous ne sommes qu’une petite quarantaine». Ceux qui n’ont pas «voté Sarkozy» avouent être venus «par curiosité». C’est le cas de Juliette, en poste chez BNP Paribas, qui lui reconnaît un certain charisme: «Il est fort, il a même réussi à faire chanter la Marseillaise à ses ministres!» Les familles d’expatriés, ont particulièrement apprécié son discours, comme l’explique Richard Hébras, père de trois enfants et cadre chez Vilmorin: «C’est un discours encourageant. En Chine, nous avons le sentiment d’être aux avant-postes, mais personne ne nous le dit jamais».
Composée essentiellement de salariés de grands groupes et de quelques étudiants il y a vingt ans, la communauté française de Pékin a aujourd’hui changé de profil. «Les nouveaux venus sont jeunes et dynamiques», souligne Virginie Deslandres, avocat chez Norton Rose et en Chine depuis 20 ans. «De plus en plus de gens, qui ont autour de la trentaine, viennent tenter leur chance en solo en Chine. Ils ont de l’imagination», assure-t-elle.
«Il est pragmatique et direct»
C’est à eux que Nicolas Sarkozy souhaite s’adresser, quand il affirme vouloir que la Chine accorde «sa confiance à nos entreprises et à nos ingénieurs». Parmi ses fervents partisans, Lili Ren, directrice de l’agence de communication Parishine. Cette Chinoise naturalisée française n’a d’yeux que pour le «beau Nicolas. La moitié des Françaises doit être amoureuse de lui, lance t-elle en souriant. Chirac en faisait trop, lui, il est pragmatique et direct.»
Pourtant dans la salle, on cherche les jeunes entrepreneurs. «Il y en a peu, remarque Juliette. Mon mari a une boîte de 4 salariés, vous pensez qu’il a le temps de prendre une après-midi pour déguster des petits-fours avec le Président?»
De notre correspondante à Pékin, Philippe Charles
06:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, président, français de Chine, rencontre
29.10.2007
Régimes spéciaux : "Pas de chantage à la rue"
10:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, engagements, UMP
23.09.2007
Les Français plébiscitent le style et l’action de Sarkozy
Selon un sondage Opinion Way pour Le Figaro, ils sont trois sur quatre à avoir jugé le chef de l’Etat convaincant lors de son intervention télévisée, et 85 % veulent une réforme des régimes spéciaux de retraite.
Parmi ces trois quarts de satisfaits figurent 97 % d’électeurs de Nicolas Sarkozy. Ils sont 88 % chez François Bayrou et 68 % dans l’électorat de Jean-Marie Le Pen. Plus surprenant : le chef de l’Etat a séduit 48 % de supporteurs de Ségolène Royal, et même 44 % de sympathisants d’extrême gauche.
Interrogés sur les qualificatifs qui s’appliquent le mieux au président, les sondés le jugent à 93 % dynamique, 86 % courageux, 75 % sincère (+ 17 points gagnés entre le début et la fin de l’émission, + 35 chez les électeurs de Royal), 66 % rassembleur des Français (+ 5), 66 % à l’écoute des Français (+ 1), 64 % rassurant (+ 11). Enfin, 61 % le trouvent proche de leurs préoccupations.
Adhésion massive aux réformes
Au cours de l’entretien, le président de la République avait maintenu le cap sur toutes les réformes, malgré « leur ampleur ». Là-encore, une large majorité de Français semble prête à l’accompagner dans ses démarches. Ainsi, 85 % d’entre eux (74 % chez Royal, 94 % pour Bayou) se déclarent favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraite (SNCF, RATP, EDF, Gaz de France) pour les aligner sur la fonction publique.
Les autres sujets bénéficient tous, eux-aussi, d’une opinion favorable majoritaire : 87 % (dont 78 % de Royalistes) sont pour la fusion ANPE/Unedic, 84 % pour la simplification du droit du travail français, et 80 % pour réaménager les 35 heures en donnant la possibilité aux salariés de convertir leurs jours de RTT en argent plutôt qu’en congés.
Quant aux chômeurs qui refuseraient deux offres d’emploi correspondant à leurs compétences, ils risqueraient des sanctions plus fermes. 74 % des Français approuvent cette mesure, dont une nette majorité (61 %) proche de Ségolène Royal. A gauche, seuls trois sujets font tousser : le contrat de travail unique, la réforme du mode de financement de la santé en France et la suppression des pré-retraites.
Etude réalisée du 19 au 21 septembre auprès d’un échantillon de 983 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
11:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, engagements, UMP, gouvernement
08.07.2007
Sarkozy: "Je l'avais rêvé, je le mets en oeuvre"
Vous êtes élu depuis deux mois, les choses se passent-elles comme vous les aviez imaginées?
Ce n'est pas à moi de faire un bilan et certainement pas au bout de deux mois! J'essaye de faire ce que j'avais pensé devoir faire: l'ouverture, un style nouveau, une certaine rapidité de prise de décision, les grandes réformes engagées, oui tout cela je l'avais rêvé, j'en avais pris l'engagement. Je le mets en oeuvre. C'est lourd, c'est grave, c'est passionnant, c'est difficile, je n'en suis pas surpris.
Vous avez annoncé vouloir poursuivre l'ouverture...
Pour faire de grandes réformes, il faut une grande majorité. Président de la République, je dois me libérer de mes attaches partisanes, de mes liens amicaux. Il y a des talents dans toutes les familles politiques. Etre le Président de tous les Français est pour moi une obsession. Quand je commence ma journée de travail je ne me dis pas: je veux être le Président des 21 millions de Français qui ont voté pour moi, même si je ne veux pas trahir mes engagements vis-à-vis d'eux, mais je pense aux 17 millions qui n'ont pas voté pour moi. L'ouverture, je la fais d'autant plus facilement que je n'en avais pas besoin arithmétiquement. Ce n'est pas de la petite politique. Avec Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet, Eric Besson ou Jean-Marie Bockel les choses se passent bien. Je n'ai qu'à me louer de cette équipe.
Prendre dans votre équipe des personnalités du parti socialiste, c'est aussi un calcul politique?
Je le répète, je ne dois pas être l'homme d'un seul parti. Je veux que Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI parce qu'il m'a paru être le plus apte à ce poste. J'ai déjà présenté sa candidature à Zapatero, à Prodi, à Gordon Brown, à Bush... Je sais que c'est un poste très convoité. Pour obtenir ce poste, il faut avoir une forte crédibilité, une expérience incontestable, être polyglotte, Dominique Strauss Kahn a ces qualités. Lui et moi avons la même vision du fonctionnement du FMI. Et je devrais priver la France de sa candidature parce qu'il est socialiste? Comment serais-je le Président de tous les Français si je raisonnais comme ça. Je n'ai pas demandé à Dominique Strauss Kahn de ne plus être socialiste. Le Président de la République doit rassembler.
11:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, président, Elysée









