13.06.2007

Bruits, rumeurs et potins de campagne

- Selon le baromètre quotidien Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publié mardi 12 juin 2007, la majorité présidentielle obtiendrait entre 409 à 453 sièges et la gauche de 125 à 174 sièges lors du second tour des élections législatives dimanche 17 juin. L'UMP et ses alliés (DVD/Nouveau Centre/MPF) totaliserait une fourchette comprise entre 409 et 453 sièges. L'UMP et les Divers Droite obtiendraient de 387 à 428 sièges, le Nouveau Centre de 20 à 23 sièges et le MPF de Philippe de Villiers 2 sièges, selon ce sondage.

Pour le PS et ses alliés (PRG, MRC, DVG, PCF et Verts), les projections donnent entre 125 à 174 sièges. Le PS associé au PRG, MRC et Divers Gauche obtiendrait de 117 à 157 sièges, le Parti Communiste de 7 à 14 sièges et les Verts de 1 à 3 sièges.

Le Mouvement démocrate de François Bayrou est crédité de 1 à 3 sièges et aucun pour le Front National.

- Marine Le Pen, qui a réuni dimanche 10 juin 24,47 % des voix dans la 14ème circonscription (Hénin-Beaumont) du Nord, est en ballottage défavorable face au député socialiste sortant Albert Facon qui la devance avec 28,24 %. Les autres candidats FN ont été éliminés. Marine Le Pen devrait être la seule représentante du FN au second tour.

03.06.2007

Sondage: l'UMP remporterait une très forte majorité aux législatives

www.lefigaro.fr (avec AP et AFP). Publié le 02 juin 2007

Le parti du président de la République obtiendrait au moins 420 sièges lors du prochain scrutin, selon un sondage Ifop pour le JDD.

Avec 41% des intentions de vote, l'UMP remporterait entre 420 et 460 sièges sur 555 de France métropolitaine à l'Assemblée nationale, selon les projections d'un sondage IFOP paru dans le ''Journal du Dimanche''. L’UMP, qui compte aujourd'hui 359 sièges, serait ainsi le seul parti à gagner des sièges dans la prochaine Assemblée.
Le Parti socialiste, qui a 149 députés et apparentés actuellement, obtiendrait entre 80 et 120 sièges, le Parti communiste entre 9 et 15 sièges, le MPF (Mouvement pour la France) 2 sièges, le Mouvement démocrate de François Bayrou entre 0 et 4 sièges, les Verts entre 0 et 2 sièges et le Front national aucun.
Si le premier tour des législatives avait lieu dimanche, dans leur circonscription, 41% des sondés déclarent qu'ils voterait pour le candidat UMP-majorité présidentielle, 27% pour le candidat socialiste, 9% pour le Modem, 6% pour le candidat du Front national, 4,5% pour le candidat communiste, 4% pour le candidat d'extrême gauche, 3% pour le candidat des Verts, 1,5% pour le candidat du MPF et 4% pour un autre candidat. Par ailleurs, 5% des sondés ne se prononcent pas.
Interrogés sur la sûreté de leur choix, 33% des personnes interrogés disent pouvoir encore changer d'avis.
Sondage réalisé par téléphone au domicile des personnes interrogées les 31 mai et 1er juin auprès d'un échantillon de 929 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales, issu d'un échantillon national représentatif de 1.008 personnes. Echantillon constitué selon la méthode des quotas.

30.05.2007

Bruits, rumeurs et potins de campagne

Selon la 8ème vague du baromètre électoral Ipsos/Dell, publiée mardi 29 mai 2007, les candidats UMP et du Nouveau Centre soutenus par l'UMP recueilleraient 43,5 % des intentions de vote au premier tour des législatives et ceux du PS, PRG et MRC 28,5 %.

Les candidats du Mouvement démocrate de François Bayrou obtiendraient 9 %, ceux du Front national 4 %, ceux du PCF 4 %, ceux des Verts 3 %, l'extrême gauche 3 % et ceux de tous les autres partis en présence 5 %.

Selon la projection en sièges, l'UMP et les DVD pourraient obtenir entre 380 et 442 sièges et le Nouveau centre entre 21 et 25 sièges. Soit pour l'UMP / DVD et ses alliés : 401 à 442 sièges. L'ensemble PS / PRG / MDC / DVG obtiendrait de 102 à 142 sièges, et les Verts de 0 à 2 élus. Soit pour le PS et ses alliés : de 108 à 156 sièges. Le PCF est crédité de 6 à 12 sièges, le Mouvement démocrate aurait de 1 à 6 sièges. Le FN n'aurait aucun élu.

28.04.2007

Les derniers sondages

Voici les derniers sondages concernant l'élection présidentielle.

RENDUS PUBLICS LE SAMEDI 28 AVRIL

Sondage Ipsos/Dell réalisé les 25,26 et 27 avril

Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle, avec 52,5% des voix (-0,5) contre 47,5% (+0,5) pour la candidate socialiste, selon la 50e vague de l'enquête Ipsos/Dell publiée samedi 28 avril.
Les électeurs de François Bayrou se tourneraient à 35% (+1) vers la candidate PS et à 29% (+1) vers Nicolas Sarkozy, 36% (-2) s'abstenant ou ne s'exprimant pas.
Les électeurs de Jean-Marie Le Pen seraient 61% à choisir Nicolas Sarkozy (+4) et 20% à choisir Ségolène Royal (+4), 19% (-8) s'abstenant ou ne s'exprimant pas.
Par ailleurs, 85% (-3) affirment que leur choix pour le second tour est définitif: 89% (-2) pour les électeurs de Ségolène Royal, 85% (-2) pour ceux de Nicolas Sarkozy. 16% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

- Sondage réalisé auprès de 1.255 personnes interrogées par téléphone les 25, 26 et 27 avril, constituant un échantillon national représentatif de la population inscrite sur les listes électorales. Méthode des quotas.
Ipsos-Dell rappelle que "les résultats des intentions de vote ne constituent pas un élément de prévision du résultat électoral mais donnent une indication significative du rapport de forces actuel. Ils doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitude : plus ou moins 3 points pour les candidats". Notice détaillée disponible à la commission des sondages.

26.04.2007

Sondage - Présidentielle

Sarkozy 53% (+1), Royal 47% (-1), selon BVA

PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Deux jours après le premier tour de la présidentielle, 53% (+1) des électeurs avaient l'intention de voter pour Nicolas Sarkozy le 6 mai et 47% (-1) pour Ségolène Royal, selon un sondage BVA pour Orange et la presse régionale diffusé jeudi.

C'est le dixième sondage réalisé depuis dimanche soir donnant M. Sarkozy vainqueur avec des scores allant de 51% à 54%.

Il a été réalisé mardi, après que Mme Royal Ségolène Royal s'est déclarée disponible pour "un débat ouvert et utile" avec François Bayrou, sur la base de son pacte présidentiel.

Selon BVA, l'ancien ministre de l'Intérieur serait devancé par Mme Royal dans l'électorat Bayrou.

Sur 100 électeurs Bayrou du premier tour, 41 (-4) choisiraient Royal le 6 mai, 34 (=) voteraient Sarkozy et 11 (=) s'abstiendraient ou voteraient blanc. 13,5 ne savent pas (+3) et 1,2 refusent de répondre.

M. Sarkozy ne bénéficierait que de 49% des voix lepénistes (contre 60% dimanche), 21% (contre 18,5%) choisissant Mme Royal, 22% s'abstenant ou votant nul. 7% ne savent pas et 2% refusent de répondre.

Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, "l'accentuation de l'avance de M. Sarkozy au second tour tient largement en fait à une inégale mobilisation des électeurs ayant voté pour l'un des six candidats de gauche éliminés de la compétition électorale".

Un tiers de ces six candidats (de Schivardi à Voynet) n'apporteraient pas leur suffrage à la candidate socialiste.

Celle-ci "court le risque de ne pouvoir concilier sa démarche en direction des électeurs centristes avec la nécessaire galvanisation des électeurs d'extrême-gauche", selon M. Sainte-Marie.

71% des électeurs pensent que M. Sarkozy sera élu le 6 mai, opinion partagée par 59% de ceux qui expriment l'intention de voter Royal.

40% des électeurs souhaitent la victoire de Mme Royal contre 46% celle de M. Sarkozy, 14% ne sachant pas.

49% des Français (+14) souhaitaient mardi que François Bayrou ne donne pas de consigne de vote, ce que le président de l'UDF a annoncé mercredi, 28% (-7)  préférant qu'il appelle à voter pour Mme Royal et 20% (-5) qu'il appelle à voter Sarkozy.

Chez les électeurs Bayrou, 55% (+7) étaient favorables à ce que ce dernier ne donne pas de consigne de vote, 33% voulaient que le leader UDF appelle à voter Royal (+4) et 11% qu'il appelle à voter Sarkozy (-9).

43% des électeurs Bayrou considèrent que le programme de leur champion est aussi éloigné du programme de Mme Royal que de celui de M. Sarkozy, 39% estimant qu'il est plus proche de celui de Mme Royal et 12% qu'il est plus proche de celui de M. Sarkozy.


Sondage réalisé mardi par téléphone auprès d'un échantillon de 955 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice détaillée disponible à la commission des sondages.
eb/tm/jcc

23.04.2007

Premier tour de l'élection présidentielle

Chers ami(e)s,
 
Le plus dur reste à faire, mais je me réjouis de voir Nicolas Sarkozy largement en tête de ce premier tour.

J'ai passé toute la journée au bureau de vote de Maputo et je suis heureux d'annoncer que dans ce fief socialiste qu'est le Mozambique, Sarko a fait une avancée certaine tout en étant devancé par Ségo.
Oui, c'est une victoire. Sans la dynamique Sarko, sans la dynamique qu'il a su insuffler à cette campagne, les citoyens français installés au Mozambique auraient eu peur d'afficher leurs idées de droite.
Aujourd'hui, ils se sont exprimés.

Le deuxième tour verra se concrétiser cette avancée.

Il ne faut plus se poser de questions et soutenir Sarkozy à fond. Il aura besoin des voix de droite et aussi des bras, car la gauche va vouloir gagner dans la rue ce qu'elle n'a pu gagner dans les urnes.

Je vous transmets l'excellente analyse de la situation faite par Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor, Groupe des Réformateurs.

Claude Guillemain

Chargé de mission UMP au Mozambique

 

Lundi 23 avril 2007

1er tour des élections présidentielles : Réaction de Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor (Groupe des Réformateurs)

 

20.04.2007

Résutats avant l'heure.....


Dimanche, la patience ne sera pas d’or chez les voisins francophones. Les médias suisses romands n'attendront effectivement pas 20h00 dimanche pour diffuser les estimations du premier tour de la présidentielle. Le magazine L’Hebdo annonce d’ores et déjà qu’il donnera des chiffres dès 18h30. De son côté, la Tribune de Genève déclare qu’elle mettra en ligne «en fin d'après-midi, les premiers résultats du premier tour».

Le Temps, quotidien édité à Genève, proposera également les premières estimations dans la journée de dimanche, sans attendre la fin de l'embargo français, correspondant à l'heure de fermeture des derniers bureaux de vote en France métropolitaine.

La télévision suisse romande (TSR) aura une envoyée spéciale à Paris qui donnera ses estimations en direct dès 19h. Les radios suisses d'informations, dans leur ensemble, relaieront aussi les premiers chiffres dans l'après-midi.

Les médias belges ont également annoncé qu'ils n'attendront pas non plus 20H00 pour diffuser des estimations des résultats du premier tour de l'élection.

La loi française interdit de publier avant la fermeture des derniers bureaux de vote les estimations réalisées par les instituts de sondage, qui sont susceptibles d'être disponible à partir de 18h30 françaises.

Communiquées aux partis politiques et aux rédactions, ces données sont soumises en France à un embargo strict de publication jusqu'à 20h00, sous peine d'une amende de 75.000 euros. En revanche, la loi française ne peut empêcher la publication de ces estimations dans les médias étrangers.



19.04.2007

Présidentielle - Sondage

PARIS, 19 avr 2007 (AFP) - Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour de la présidentielle avec 53,5% des voix (+0,5) face à la socialiste Ségolène Royal, créditée de 46,5% (-0,5), selon la 43e vague du baromètre électoral quotidien d'Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publiée jeudi.

14% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Au premier tour, le candidat UMP arrive toujours en tête des intentions de vote avec 30% (+0,5) devant Mme Royal à 23,5% (-1) et François Bayrou (UDF, 18,5% (=). Jean-Marie Le Pen (FN) passe à 13% (-0,5).

Aucun des autres candidats ne dépasse 2%, à l'exception d'Olivier Besancenot (LCR) crédité de 3,5% (=) et de Marie-George Buffet (PCF) à 2,5% (=).

Si le second tour opposait les candidats UDF et UMP, c'est François Bayrou qui l'emporterait par 52% (-1%) contre 48 (+1%). 19% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote dans cette hypothèse.

Ce sondage, qui a débuté le 1er mars, est actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu'au 4 mai, avant-veille du second tour de l'élection présidentielle.

Cette 43e vague a été réalisée par téléphone les 17 et 18 avril auprès d'un échantillon national de 1.212 personnes, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission des sondages.

mjp/sma

AFP

03.04.2007

Sondage: Nicolas Sarkozy arriverait en tête du premier tour de la présidentielle

mardi 3 avril 2007, 1h47
PARIS (AP) - Le candidat UMP Nicolas Sarkozy est en tête des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle avec 31%,5 (+0,5 point) devant la socialiste Ségolène Royal qui recueille 24% (-0,5) et le candidat UDF François Bayrou (19%, stable), selon le baromètre électoral quotidien d'Ipsos et Dell pour SFR et "Le Point", publié mardi à zéro heure.

Au second tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 54% (+0,5) des intentions de vote, contre 46% (-0,5) à Ségolène Royal. La marge d'erreur de cette enquête est de plus ou moins trois à quatre points de pourcentage pour les principaux candidats, et de plus ou moins un à deux points pour les autres.

De plus, 14% des personnes certaines de voter au premier tour n'ont pas exprimé d'intention de vote, un chiffre qui atteint 16% pour le second tour, et 18% dans l'hypothèse d'un duel Bayrou-Sarkozy au second tour. Dans ce cas de figure, François Bayrou l'emporterait par 51% (-1), contre 49% (+1) à Nicolas Sarkozy.

Derrière le trio de tête au premier tour, le candidat du FN Jean-Marie Le Pen est crédité de 13,5% (+0,5) d'intentions de vote, devant Olivier Besancenot (LCR, 4%), la communiste Marie-George Buffet (2%), Arlette Laguiller (LO, 1,5%), l'altermondialiste José Bové (1%), Frédéric Nihous (1%), Philippe de Villiers (1%) et Dominique Voynet (1%).

- sondage réalisé les 30, 31 mars et 2 avril auprès de 1.344 personnes interrogées par téléphone, constituant un échantillon national représentatif de la population française inscrite sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. AP

21.03.2007

Chirac apporte son soutien au candidat Sarkozy, qui quitte l'Intérieur

Par Thomas MORFIN

PARIS, 21 mars 2007 (AFP) - Le président Jacques Chirac a annoncé mercredi que Nicolas Sarkozy quitterait le ministère de l'Intérieur le 26 mars pour "se consacrer pleinement à la campagne" et, dans la foulée, lui a apporté un "soutien" mesuré mais clair dans la course présidentielle.

Peu après, dans un communiqué, le candidat UMP a qualifié ce soutien d'"important" pour lui, "sur un plan politique et aussi sur un plan personnel".

Dans une brève allocution télévisée, enregistrée sans le décorum présidentiel (drapeaux...) dans le Jardin d'hiver de l'Elysée à l'issue du Conseil des ministres, le chef de l'Etat a indiqué avoir, avec le Premier ministre Dominique de Villepin, reçu le matin le numéro deux du gouvernement.

"Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale", a déclaré le chef de l'Etat. "Je l'ai accepté".

Rendant hommage au "travail" de M. Sarkozy, le chef de l'Etat n'a pas évoqué la nomination de son successeur. Ce dernier devrait être le ministre de l'Outre-mer François Baroin, fidèle chiraquien. Une passation de pouvoirs est déjà prévue lundi, selon l'entourage du ministre candidat.

Dans le même temps, l'entourage de Xavier Bertrand, porte-parole du candidat, annonçait sa démission de ses fonctions de ministre de la Santé, également le 26 mars. Il devrait être remplacé par Philippe Bas (Sécurité sociale).

Evoquant ses "choix personnels", le chef de l'Etat, qui avait annoncé le 11 mars ne pas briguer un troisième mandat après douze ans de présidence, a apporté son "soutien" et son "vote" à celui qui aspire à lui succéder.

"Il y a cinq ans, j'ai voulu la création de l'UMP", a-t-il rappelé, soulignant que "cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy", "en raison de ses qualités". C'est donc "tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien", a conclu M. Chirac.

Cible des attaques de la gauche et de l'UDF pour sa double casquette de ministre-candidat, M. Sarkozy s'était jusque là refusé à préciser la date de son départ du gouvernement.

Le Parti socialiste s'est aussitôt félicité de ce départ.

"C'est une bonne chose. Depuis longtemps, nous réclamions que Nicolas Sarkozy, qui a une fâcheuse tendance à mélanger son rôle de ministre et de candidat, quitte son poste", a lancé Dominique Strauss-Kahn.

Nicolas Sarkozy apparaît "plus clairement que jamais le candidat de la majorité sortante", a estimé Jack Lang, conseiller spécial de la candidate PS Ségolène Royal.

"Ca fait très longtemps qu'on attend" ce départ, a réagi Dominique Voynet, candidate des Verts.

La gauche dénonçait avec vigueur le "mélange des genres" des fonctions de ministre et de candidat de M. Sarkozy. Ainsi, elle a vu un "coup" dans l'arrestation dimanche au Brésil de l'ex-activiste italien d'extrême-gauche Cesare Battisti.

L'annonce de ce départ intervient alors que M. Sarkozy reste favori dans les sondages. Il est donné vainqueur au second tour contre Mme Royal par 62 des 63 sondages réalisés après son intronisation par l'UMP le 14 janvier.

Le champion UMP doit faire face à la percée spectaculaire de François Bayrou, même si le candidat UDF, devenu le "troisième homme", marque le pas dans les dernières enquêtes.

Bientôt candidat à plein temps, M. Sarkozy entend, au cours des prochaines  semaines, multiplier réunions publiques, interventions dans les médias, déplacements. Jeudi et vendredi, il sera aux Antilles.

AFP

 

 

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