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29.10.2007

AEFE - Terminale - Frais de scolarité

Cher(e)s Collègues,
Cher(e)s Ami(e)s,
Madame, Monsieur,

Vous voudrez bien trouver en pièce jointe un courrier de la Directrice de l'Agence pour l'Enseignement français à l'étranger.
Il m'a paru en effet utile de vous le faire parvenir, car plusieurs précisions sont apportées quant à la mise en œuvre de la gratuité de l'enseignement dans les classes de Terminale pour les élèves français de nos lycées à l'étranger.

1 - La gratuité s'applique à tous les élèves français de Terminale, sauf prise charge par ailleurs, dûment justifiée ;
2 - Les crédits existent et suffisent à la mise en œuvre de cette mesure ;
3 - La mise en œuvre est basée sur un principe de confiance : les seuls justificatifs demandés sont relatifs à la nationalité et à la résidence ;
4 - L'avis favorable ou non donné par le consul ou le proviseur ne porte que sur des actes administratifs, et n'est pas un jugement sur le bien-fondé de la prise en charge ;
5 - Il n'y a pas de plafond de revenus pour la prise en charge ; les informations demandées sur les revenus sont purement déclaratives et ne doivent être justifiées par aucun document ; les informations seront transmises sous pli fermé à des agents de la fonction publique astreints au secret ;
6 - Les familles ayant déjà payé les frais de scolarité seront intégralement remboursées.


En espérant que ce document pourra vous être utile, je reste à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

Avec toutes mes amitiés,

Robert del Picchia
r.delpicchia@senat.fr
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Régimes spéciaux : "Pas de chantage à la rue"

19.10.2007

Le nouveau traité européen adopté

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  • Approuvé par les dirigeants européens réunis à Lisbonne, il remplace la Constitution rejetée en 2005 en France et aux Pays-Bas par référendum.
  • La plupart des pays, dont la France, ratifieront ce nouveau texte par la voie parlementaire et sans nouvelle consultation populaire.
  • C'est fait. Le "Traité de Lisbonne", chargé de remplacer la Constitution mort-née, est sur les rails. Il a été adopté dans la nuit de jeudi à vendredi par les dirigeants européens. En arrivant dans la capitale portugaise, il restait encore plusieurs points à négocier sur le texte préparé par les juristes européens sur la base de l'accord obtenu au forceps au mois de juin à Bruxelles.  "L'Europe est sortie de sa crise institutionnelle et est prête à affronter les défis du futur", a affirmé le Premier ministre portugais José Socrates, président en exercice de l'UE. "Nous avons réussi : le pas politique décisif a été franchi ce soir", a déclaré de son côté la chancelière allemande Angela Merkel.
     
    Les ultimes concessions sont à l'image des compromis tortueux qui jalonnent l'histoire de l'intégration européenne. La Pologne, dont le président et le Premier ministre Lech et Jaroslaw Kaczynski affrontent des législatives difficiles ce dimanche, s'inquiétait de sa perte de poids relative dans le nouveau système de vote à la majorité. Elle a donc obtenu une clause, dite de "Ioannina", qui permet à des pays mis en minorité de geler quelques temps une décision. Cette disponistion ne pourra être modifiée qu'à l'unanimité. De son côté, le Premier ministre italien Romano Prodi contestait  la nouvelle répartition des sièges au Parlement européen qui, à partir de 2009, aurait donné pour la première fois moins de sièges d'eurodéputés aux Italiens qu'aux Français et aux Britanniques. Les trois pays auront donc toujours le même nombre de représentants.

    Ratification française en février prochain ?
     
    Quelle suite maintenant pour le nouveau texte, long de 256 pages et difficilement lisible pour un citoyen ordinaire ? Il sera officiellement paraphé le 13 décembre à Lisbonne. La procédure de ratification pourra alors commencer dans les 27 pays début 2008. Pour l'instant, seule l'Irlande  a prévu d'organiser un référendum, puisque sa Constitution l'y oblige.  Pour ne pas risquer une nouvelle mésaventure à la française et à la néerlandaise comme pour l'ancienne Constitution, les 26 autres pays devraient choisir la voie parlementaire -en France, le Congrès pourrait se réunir en février, avant les municipales.

  • Un doute subsiste sur le choix du Royaume-Uni. Le Premier ministre Gordon Brown est en effet sous pression pour organiser une consultation populaire dont il ne veut pas, en raison de l'euroscepticisme majoritaire de son opinion qui risque de donner un "non". Si tous les pays ratifient le document en 2008, il pourrait entrer en vigueur le 1er janvier 2009. 

 

18.10.2007

Jeudi "noir"

Aujourd'hui, 18 octobre, un jeudi "noir" est promis en choeur aux Français avec l'arrière-pensée à peine dissimulée de reproduire, autant que faire se peut, la grande grève de 1995 qui aboutit à la chute du gouvernement Juppé.

Cette volonté syndicale de propager le désordre est motivé par le fait que le nouveau pouvoir, animé d'un peu plus de courage que tous ses prédécesseurs, tente enfin d'insuffler un peu plus d'équité dans le maquis de nos retraites.
Ne nous faisons toutefois pas trop d'illusions car l'équité en question n'ira pas jusqu'à gommer une disparité criante comme le calcul de la retraite sur les 6 derniers mois pour le public contre les 25 meilleures années pour le privé !
Pour en revenir à la grève, quelle idée de l'équité peuvent bien se faire des syndicats qui n'hésitent pas, pour de bien mauvaises raisons, à prendre en otage leurs concitoyens sur lesquels, hélas, ils ont tout pouvoir ?
Claude Guillemain

16.10.2007

Projet de loi sur l'immigration : satisfecit de la droite, hostilité de la gauche



Une commission mixte paritaire s'est mise d'accord, mardi, sur les points controversés du projet de loi sur l'immigration. L'amendement sur les tests ADN est maintenu dans sa version votée au Sénat, celui sur l'hébergement d'urgence a été supprimé.
Député UMP du Vaucluse et membre de la commission mixte paritaire chargée mardi de trouver un accord sur les articles controversés du projet de loi sur l'immigration, Thierry Mariani, à l'origine de l'amendement instaurant des tests ADN dans le cadre du regroupement familial, est "globalement satisfait". Il se réjouit particulièrement de voir que "l'amendement ADN, bordé de garanties, [soit] toujours là".

12.10.2007

François Goulard (UMP ?) et Ludovic LASSAUCE (AL?) sont bien optimistes

Bonjour,

Je voudrais réagir aux attaques de François GOULARD, amplifiées par Ludovic LASSAUCE, contre les tests ADN préconisés par l'amendement MARIANI (voir blog http://www.fgoulard.fr/default.php?page=10&id=132#com...)

Je les trouve bien optimistes.

Ayant moi-même été victime de la tromperie d'une employée de maison qui, pour bénéficier d'un logement de fonction gratuit, m'a fait croire pendant trois ans qu'elle était mère de deux enfants, alors qu'elle n'en était que la tante, j'approuve parfaitement l'amendement Mariani qui vise tout simplement à éviter les abus.

Je conseille vivement à Monsieur GOULARD d'étudier la composition de la "famille élargie" telle qu'elle se pratique en Afrique, et d'en tirer les conséquences nécessaires pour l'immigration en France.

Bien cordialement

Claude Guillemain
Délégué UMP au Mozambique

Avenida do Zimbabwe, 1248
Maputo
Mozambique

11.10.2007

La réforme progresse lentement mais sûrement

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Fillon annonce qu'il y aura «moins de services, moins de personnel, moins d'Etat»

 

Fillon lance la rénovation de la fonction publique, "urgence nationale".

Il l'avait annoncé «en faillite», il annonce maintenant sa réduction. François Fillon a déclaré mercredi soir devant les Réformateurs de l'UMP que la réforme de l'Etat supposait «que chacun d'entre nous accepte qu'il y ait moins de services, moins de personnel, moins d'Etat sur son territoire». «Parce que la réforme de l'Etat général qui satisfait tout le monde mais qui ne se traduit par aucune suppression d'aucun établissement sur le territoire, ça n'existe pas», a ajouté le chef du gouvernement qui a été applaudi par le millier de participants à la convention de rentrée des Réformateurs de l'UMP qui se tient à la Mutualité à Paris.
    
Un peu plus loin dans son discours, il a évoqué «des pays qui ont modernisé leur économie et leur Etat en resserrant leurs effectifs», illustrant ces baisses par des chiffres pour la Suède (-38%) l'Australie (-22%), la Grande Bretagne (-20%), l'Espagne (-14%).

 

08.10.2007

Huchon distribue des clés USB-cartables

Un exemple à suivre pour les Ecoles Françaises à l'Etranger

Le président du Conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS) a lancé aujourd'hui à Juvisy-sur-Orge (Essonne) la distribution de près de 220.000 clés USB à 155.000 élèves de seconde dans des lycées publics et privés et à 18.000 apprentis de première année.
Une clé va également être fournie aux 40.000 professeurs des lycées et centres de formation des apprentis (CFA) franciliens.
Cette opération, d'un coût de 2,6 millions d'euros, est une première en France et "unique au monde", selon la région. "Aucune institution ni collectivité n'a jamais réalisé une distribution de cette envergure".
Il s'agit, a expliqué M. Huchon, "d'équiper lycéens et apprentis d'un véritable cartable électronique pour améliorer l'égalité d'accès des jeunes au numérique et leur permettre d'utiliser les principaux logiciels libres".
D'une capacité de 1GB, chaque clé contient 19 logiciels libres comprenant un traitement de texte, un tableur, un navigateur internet, une messagerie e-mail, un logiciel de lecture audio et vidéo, ainsi qu'un "cartable électronique" permettant de stocker des informations personnelles (adresses, signets, documents, E-mails, travaux pratiques).

03.10.2007

La dégradation de l’enseignement

La destruction programmée du système d’éducation conduira dans dix ans, si rien n’est fait, à la ruine de l’économie. On en connaît la cause: une théorie fumeuse élaborée par des apparatchiks de l’Education nationale.

Le niveau de connaissances des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur qui entrent dans la vie active se dégrade d’année en année. La pauvreté de leur vocabulaire, aggravée par de nombreuses fautes de grammaire et de syntaxe, est si grande qu’il ont souvent du mal à se faire comprendre. Les phrases qu’ils prononcent et qu’ils écrivent sont confuses, au point qu’on est parfois obligé de leur faire préciser leur pensée. Leur pratique de l’anglais est encore pire. Quand ils ont à traiter des données numériques, ils sont incapables de tenir un raisonnement cohérent. Ils utilisent la calculette à tort et à travers, sans réfléchir. Ce comportement traduit de graves lacunes en français, en anglais et en mathématiques, pour ne pas parler d’autres matières comme l’histoire et la littérature française. Tel est le constat, à quelques exceptions près, des personnes qui les recrutent et qui les dirigent.

La faute n’en incombe pas à l’université. Les professeurs d’université s’accordent à déplorer le faible niveau des étudiants au sortir du lycée. A leur tour, les professeurs de lycée se plaignent du faible niveau des élèves au sortir du collège. C’est tout le système scolaire qui est atteint d’une maladie dégénérative.

On pourrait penser que cette maladie est provoquée par la société moderne, en particulier par l’empire de la télévision, d’internet et des jeux vidéo sur les jeunes générations. Il n’en est rien. Nous verrons ici que la politique menée depuis un quart de siècle pour réformer notre système d’Education nationale, loin de lutter contre les effets nuisibles des nouvelles technologies, est en réalité la principale cause de cette dégénérescence.

Les symptômes d’abord. Au collège et au lycée, les professeurs observent chez la plupart des élèves un manque d’application, une paresse intellectuelle et une absence de discipline qui rend très difficile leur travail d’enseignants. Le problème est le même à l’université. Les étudiants n’ont aucun désir d’apprendre. Leur seule ambition est d’obtenir au prix du moindre effort un diplôme qui, espèrent-ils, leur permettra de trouver du travail.

Et pourtant le taux de réussite au baccalauréat ne varie pratiquement pas depuis 1987, date à laquelle le ministre de l’Education nationale, Lionel Jospin, a fixé un objectif de 80 %. Rien d’étonnant, car pour tenir l’objectif les responsables des épreuves ont constamment descendu la barre. On comprend que le nombre de mentions « très bien » ait augmenté.

« L’école, telle qu’elle fonctionne actuellement, demeure ce qu’ont voulu faire d’elle Jospin, Allègre et Meirieu en particulier. Ces responsables ont imposé l’utopie comme principe pédagogique au sein des Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), dont ils sont les promoteurs », dit Liliane Lurçat (1).

Cette utopie, en quoi consiste-t-elle ?

Le but clairement formulé par les apparatchiks de l’Education nationale qui se prétendent experts en « sciences de l’éducation » est une rénovation totale de l’enseignement par l’effacement du passé. Leur théorie énonce que l’élève doit construire lui-même ses savoirs. Ceci implique l’abolition de la discipline et de l’émulation. L’enseignant doit mettre les élèves dans une situation dont ils ne peuvent sortir qu’en découvrant eux-mêmes les réponses. Donc plus d’enseignement magistral, plus de démonstrations au tableau, plus de textes à apprendre par cœur.

Les écoles normales d’instituteurs ont été remplacées en 1991 par les Instituts universitaires de formation des maîtres, dont le champ d’action s’est étendu aux professeurs de collège et de lycée. L’IUFM a été conçu comme le principal instrument du programme de rénovation. Tous les futurs enseignants doivent y suivre une année de formation en alternance avec des stages dans un établissement.

Les méthodes de l’IUFM peuvent être comparées au lavage de cerveau pratiqué sur les intellectuels chinois par les maoïstes. Les stagiaires sont obligés, sous peine de ne pas être titularisés, d’enseigner selon les principes qui leurs sont imposés par l’IUFM. Beaucoup d’entre eux, plus instruits et plus cultivés que leurs « maîtres formateurs », portent un regard critique sur les absurdités de l’idéologie qui anime cette soi-disant « science de l’éducation ».

La réforme progresse lentement, mais sûrement, malgré la résistance héroïque de bon nombre de professeurs. Mais qu’adviendra-t-il quand ils seront tous à la retraite ? La ruine de l’éducation conduira à la ruine de l’économie. Dans dix ans, la France risque de se trouver au même rang qu’une ancienne République soviétique.

Il est urgent de rétablir un bon enseignement du français et des mathématiques à l’école primaire. Les progrès suivront naturellement au collège, au lycée et à l’université. Pour cela, il faut neutraliser définitivement les apparatchiks de l’Education nationale, auteurs de ce système maoïste caractérisé par la médiocrité et le mensonge. Si l’on commence dès maintenant, les premiers résultats concrets n’apparaîtront que dans dix ans. Une génération aura été sacrifiée, mais les générations suivantes seront sauvées.

(1) Laurent Lafforgue et Liliane Lurçat : La Débâcle de l’école.

Voir aussi les sites

http://www.refondation-ecole.net

http://grip.ujf-grenoble.fr/spip

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