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14.12.2007

Joyeux Noël !

11.12.2007

Xavier Darcos va lancer le service minimum à l’école

Marie-Estelle Pech et Aude Sérès
10/12/2007 |

http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/12/11/01001-20071211ARTFIG00105-xavier-darcos-va-lancer-le-service-minimum-a-lecole.php


Crédits photo : Nicolas Tavernier/REA

Le gouvernement réfléchit à trois pistes pour ouvrir les écoles primaires pendant les grèves.

Les garderies d’enfants organisées à la dernière minute par des parents stressés seront-elles bientôt rangées au rayon des mauvais souvenirs ? Le ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, doit livrer aujourd’hui trois pistes qui pourraient révolutionner la vie des parents d’élèves du primaire les jours de grève. Les collèges et les lycées sont, eux, déjà tenus de rester ouverts les jours de grève. L’hypothèse d’un «accueil minimum» dans les écoles primaires en cas de conflit social avait été abordée par Nicolas Sar­kozy pendant la campagne présidentielle puis par François Fillon cet été et enfin par Xavier Darcos le mois dernier. Une idée simple mais un projet sensible sur lequel des concertations s’ouvriront dès le début de 2008 avec toutes les parties concernées (syndicats d’enseignants, association des maires de France et par ents). L’objectif étant, selon un expert gouvernemental, d’assurer l’ouverture de toutes les écoles «coûte que coûte» en respectant le droit de grève des enseignants.

Les deux premières pistes faisaient encore hier soir l’objet de discussions au sein du ministère. La première est la plus radicale mais aussi la plus incertaine : elle reposerait sur le vote d’une loi faisant obligation d’accueillir les enfants.

La seconde piste gouvernementale est aussi conflictuelle. L’État pourrait financer certaines activités des collectivités locales en matière d’accueil. Petite révolution qui pourrait faire grand bruit : l’argent pourrait provenir des retenues de salaire des enseignants pendant les jours de grève. En somme, les grévistes paieraient pour l’accueil de leurs élèves. Certaines collectivités organisent déjà des tours de garde pour dépanner les familles dans les écoles primaires en cas de grève. Une pratique que le gouvernement souhaite développer. Lors de la grève du 20 novembre dernier, les mairies ont d’ailleurs été plus nombreuses que d’habitude à organiser des garderies, notamment en Ile-de-France et en particulier dans les Hauts-de-Seine.

«Lorsque l’école accueille les élèves alors que les professeurs sont en grève, explique-t-on de source gouvernementale, on n’est plus sur du temps scolaire, mais sur du temps périscolaire. Cela relève donc des ­collectivités locales.» S’agit-il d’une façon pour le gouvernement de renvoyer la balle aux communes ? Aujourd’hui, si la totalité des enseignants font grève dans une école primaire, le directeur peut estimer que les conditions de sécurité ne sont pas assurées. Il doit référer de ce problème au maire ou à l’inspecteur d’académie, qui décident ou non de fermer l’école.

Informer les parents

 

Le maire peut ouvrir les portes même sans enseignants, en organisant un tour de garde. Aucune disposition législative ne le force toutefois à assurer cet accueil. Tout repose sur sa bonne volonté. Selon son bord politique, il peut se montrer plus ou moins conciliant. Dans plusieurs municipalités, comme Antony ou Meudon, les maires ont pris l’initiative d’ouvrir les centres de loisirs les jours de grève. Mais les élus ne sont pas forcément favorables à une généralisation de ces initiatives : «Nous ne souhaitons pas que le gouvernement règle le problème en imposant de nouvelles charges aux collectivités», explique-t-on à l’Association des maires de France. Tout dépend aussi des possibilités financières des collectivités. Ces «garderies» sont encore rarement assurées, car il n’est pas évident de trouver du personnel au pied levé. Ce n’est pas l’avis de Jean-Yves Senant, maire d’Antony : «Nous disposons d’un réseau d’animateurs mobilisés le mercredi mais qui peuvent être disponibles si on les prévient suffisamment à l’avance.» Il assure que l’accueil de 60 enfants le 20 novembre n’a coûté à la ville que 1 000 euros.

Troisième et dernier volet de réflexion pour le ministre : lorsque aucune solution n’a pu être trouvée pour accueillir les enfants, les directeurs sont censés informer les pa­rents assez tôt afin qu’ils puissent prendre les dispositions nécessaires pour les faire garder. L’usage veut qu’ils soient prévenus dans les ­carnets de correspondance et par affichage devant l’école. «C’est loin d’être systématique», précise-t-on au ministère de l’Éducation nationale. Xavier Darcos entend que, au moins, cette pratique soit respectée.

L’Ump réaffirme son soutien à la visite du colonel Kadhafi en France

Face aux attaques contre la venue du colonel Kadhafi en visite officielle en France, malgré sa condamnation par 61% des Français révélée par un sondage exclusif de Paris Match, l’Ump fait front, y compris face aux critiques qui émanent du sein du gouvernement par Rama Yade, la secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme, et par Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères.

«L'Ump soutient cette venue», a déclaré Nadine Morano porte-parole du parti, lors du point de presse hebdomadaire de l'Ump.

S'inscrivant dans la lignée des récents propos de Nicolas Sarkozy, auquel elle a exprimé le «soutien sans faille» de l'Ump, elle a affirmé que «chaque fois qu'un pays fait un pas vers la respectabilité, la France, qui est le pays des droits de l'Homme, doit encourager» cette démarche.

Alors que Rama Yade a déploré que le colonel Kadhafi arrive en France le jour de la célébration de la journée des droits de l'Homme, Nadine Morano a préféré souligner que la secrétaire d'Etat a aussi estimé que la France a «le devoir de parler d'abord aux pays qui ne respectent pas les droits de l'Homme, afin qu'ils changent».
«Je n'ai pas à répondre aux propos de Bernard Kouchner», a-t-elle indiqué par ailleurs. Le ministre des Affaires étrangères a indiqué qu'il se trouverait lundi soir à Bruxelles «par un heureux hasard», et ne pourrait donc pas assister au dîner prévu à Paris avec le dirigeant libyen.

Sarkozy ironise sur BHL, entre "café de Flore et le Zénith"

Nicolas Sarkozy a critiqué ceux qui "donnent des leçons" en matière de droits de l'Homme, "en prenant (leur) café-crème boulevard saint-Germain". Bernard-Henri Lévy s'était dit très "choqué" par la venue de Kadhafi à Paris.

Bernard-Henri Levy (Sipa)

Bernard-Henri Levy (Sipa)

Nicolas Sarkozy a lancé lundi 10 décembre une pique à peine déguisée au philosophe Bernard-Henri Lévy, qui s'était montré très critique envers la visite à Paris du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
"C'est bien beau les leçons de droits de l'Homme et les postures, entre le café de Flore et le Zénith. Mais ces postures, elles ont laissé pendant huit ans (les) malheureuses infirmières" bulgares dans les prisons libyennes, "et depuis cinq ans et demi, Mme (Ingrid) Betancourt" prisonnière des Farc (Forces armées révolutionnaires colombiennes), a argué le président de la République.
Nicolas Sarkozy s'exprimait lors d'une conférence de presse à l'Elysée, après un premier entretien avec le colonel Kadhafi.
"C'est bien beau le principe qui consiste à ne pas se mouiller, à ne prendre aucun risque, à rester sur son quant-à-soi, à ne discuter avec personne, à être tellement certain de tout ce à quoi on pense en prenant son café-crème boulevard Saint-Germain", a-t-il dit.

"Qui se bat ?"

"Ce n'est pas ce que je souhaite, ce n'est pas comme ça que je veux défendre les droits de l'Homme (...) Le soir de mon élection, j'ai pris devant les Français un engagement: celui de considérer les infirmières bulgares et le médecin palestinien comme les Français de coeur et de les sortir de là où ils étaient. J'ai tenu ma promesse".
"J'ai pris un autre engagement, celui de sortir Ingrid Betancourt de son enfer. Depuis sept mois, qui se bat, chaque jour, pour qu'Ingrid Betancourt soit libérée, si ce n'est la France? Et je ne regrette pas d'avoir reçu le président (vénézuélien Hugo) Chavez, de discuter avec le président (colombien Alvaro) Uribe et d'avoir lancé un appel aux Farc", a-t-il ajouté.
Vendredi dernier, Bernard-Henri Lévy s'était déclaré "choqué" par la venue en France du colonel Kadhafi.
"Dans le pays des droits de l'homme, il y a là quelque chose qui ne passe pas", avait déclaré le philosophe sur RTL. "On n'invite pas en visite d'Etat un grand terroriste et un preneur d'otages international comme Khadafi."

"Braquage diplomatique"

"Je suis très choqué. Une visite d'Etat, peut-être les drapeaux sur les Champs Elysées, on nous parle d'une visite, un recueillement, sur la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises, on rêve", a-t-il ajouté.
Bernard-Henry Lévy a jugé "magnifique" que le président Nicolas Sarkozy et son ex-épouse Cécilia aient contribué à la libération des infirmières bulgares.
"Mais pas comme ça, pas si vite, pas quelques semaines après cet espèce de braquage diplomatique qu'était cette affaire des infirmières bulgares. C'est honteux !", a-t-il dit.

08:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, BHL

10.12.2007

Devedjian : «L’ouverture n’est pas un gadget»

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Patrick Devedjian : «Il faut continuer à recruter à gauche pour atténuer des clivages politiques qui sont trop profonds dans notre pays, ce qui entrave les réformes.» (AFP).
Patrick Devedjian : «Il faut continuer à recruter à gauche pour atténuer des clivages politiques qui sont trop profonds dans notre pays, ce qui entrave les réformes.» (AFP). Crédits photo : AFP

Pour le secrétaire général de l’UMP, «la majorité doit avoir plusieurs pôles, dotés chacun d’une identité propre».

LE FIGARO. – À l’approche des municipales, l’»ouverture» refait débat. Êtes-vous hostile, comme tant d’élus UMP, à une éventuelle nomination de Jack Lang au gouvernement ?
Patrick DEVEDJIAN. –
À mes amis UMP, je citerai l’Évangile : «Il y a plus de joie dans le ciel pour le retour d’une brebis égarée que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont jamais quitté le bercail.» L’«ouverture» n’est pas un gadget. Il faut continuer à recruter à gauche pour atténuer des clivages politiques qui sont trop profonds dans notre pays, ce qui entrave les réformes. Il peut y avoir ici et là des aspérités entre des personnes, ou des difficultés dues à des circonstances locales pour les municipales, mais, d’une manière générale, l’intégration des ministres d’ouverture à la majorité s’est très bien faite.

Au sein de la majorité, le centre s’éparpille. Quelle capacité d’attraction peut-il exercer ?
Cet émiettement du centre, aussi bien à gauche qu’à droite, témoigne à la fois de l’affaiblissement du PS et de sa perte d’attractivité, et d’un besoin de recomposition dans cette partie de l’univers politique. Mais comme l’a dit Sénèque, il n’est pas de vent favorable pour qui ne connaît son port. Or, au centre, actuellement, il n’y a pas de projet, pas de stratégie, pas de leader.

Même chez les radicaux valoisiens ?
Je les mets à part : ils ont Jean-Louis Borloo comme président, et je l’ai entendu dire qu’il voulait faire du parti radical le «premier parti de France»…

Selon vous, qui sortira gagnant de cette course au centre ?
La majorité présidentielle. N’oubliez pas que l’UMP, avec ses 360 000 adhérents, représente déjà fortement l’électorat cen­triste, même si je vous accorde volontiers qu’elle ne le représente pas complètement. La majorité doit avoir plusieurs pôles, dotés chacun d’une identité propre. Elle a vocation à rassembler la droite et le centre, conformément à son projet d’origine et à ce que souhaitent ses composantes. L’UMP a besoin elle aussi d’exprimer sa sensibilité centriste d’une voix plus forte, ce qui peut être vécu comme un défi par certains centristes autonomes. À eux, s’ils veulent avoir un avenir, de se rassembler autour d’un projet et d’un leader, voire de plusieurs.

Dans cet espace central, qui est l’adversaire le plus dangereux de François Bayrou ?
Lui-même ! Après avoir atteint un score remarquable au premier tour de la présidentielle, il s’est à nouveau distingué par l’extrême rapidité avec laquelle il a dilapidé son capital politique. Lui aussi souffre d’une absence de véritable projet politique. Ses idées ne sont pas suffisamment claires, et la politique d’ouverture au Nouveau Centre lui a enlevé l’essentiel de ses arguments, fondés sur la dénonciation du sectarisme des grands partis.

L’UMP peut-elle se revendiquer comme acteur principal de la majorité, dès lors que tout semble se décider à l’Élysée ?
Vous ne pouvez pas dire cela. La proximité avec le président est nécessaire à l’UMP : pour agir, elle doit comprendre de l’intérieur la politique du président et du premier ministre. Mais l’UMP n’est pas le gouvernement, et elle fait parfois entendre une mu­sique un peu différente. C’est normal, c’est même souhaitable.

Concernant les institutions, Nicolas Sarkozy doit-il renoncer à s’adresser directement au Parlement pour que le PS approuve la réforme ?
Le débat mérite d’être poursuivi. Le gouvernement a fait une concession en renonçant, à la demande du PS, à modifier les articles 20 et 21 de la Constitution, ce qui aurait pourtant permis de clarifier les rôles du président et du gouvernement et de mettre la pratique en accord avec le droit. Mais après tout, l’ambiguïté existe depuis cinquante ans… En revanche, le refus des socialistes de moderniser une institution qui est d’essence monarchique me paraît singulier. C’est sous la République des Ducs qu’a été érigée l’interdiction pour celui qui incarnait le pouvoir, en l’occurrence le roi, de s’adresser directement à l’Assemblée. Pourquoi la France resterait-elle la seule démocratie moderne à interdire à son président de s’adresser directement aux élus, alors que les chefs d’État ou de gouvernement étrangers peuvent s’exprimer devant notre Parlement ?

Certains à l’UMP craignent que l’exécutif ne se lie les mains en acceptant de partager la maîtrise de l’ordre du jour de l’Assemblée…
Il y a eu des mises en garde, mais pas de rejet. La revalorisation du Parlement est l’élément clef de cette réforme. Si l’on veut lutter contre l’absentéisme, il faut bien qu’il s’y passe quelque chose !

Les ministres qui seront élus maires devront-ils quitter le gouvernement?
Le cumul, qui n’est pas une question constitutionnelle, mérite un vrai débat. Le PS réclame le mandat unique, mais la plupart des parlementaires socialistes sont candidats aux municipales. Quand on veut faire la morale, il faut commencer par donner l’exemple !

Avez-vous réglé la querelle de chefs qui vous opposait à Jean-Pierre Raffarin ?
Je ne sais pas qui est le chef. Il y a une répartition des tâches. Jean-Pierre Raffarin se passionne pour l’international, moi, je suis davantage dans le national et la gestion du quotidien. Nous échangeons constamment nos expériences et nos points de vue.

Que répondez-vous à Jean-François Copé, qui vous reproche d’avoir suspendu Jean-Pierre Grand de l’UMP ?
Je l’ai suspendu parce qu’un député de l’UMP ne peut pas soutenir l’adversaire d’un candidat UMP aux municipales, comme il le fait à Montpellier. Jean-François Copé préside le groupe UMP de l’Assemblée, dont les règles de fonctionnement sont différentes. Je me garderais bien de me prononcer sur la gestion du groupe parlementaire.

Quel bilan tirez-vous de l’activité de l’UMP depuis que vous en êtes le secrétaire général ?
Depuis la victoire à la présidentielle, l’UMP est passée de 243 000 à 360 000 adhérents. Ce succès nous oblige à repenser notre fonctionnement. Depuis que j’ai été élu secrétaire général, j’ai lancé plusieurs projets : nous réactivons notre association d’élus locaux, dont Camille de Rocca-Serra vient de prendre la tête, nous développons nos fédérations numériques avec beaucoup d’initiatives sur le Net, nous affinons nos outils de marketing direct et nous accentuons la recherche de financements, dans le cadre défini par la loi. J’envisage aussi la création d’une Fondation, à laquelle nous ne participerons pas mais qui ferait écho à nos idées. Je souhaite également que l’UMP, qui loue très cher des locaux où on ne peut pas tenir une réunion de plus de cent personnes, se dote d’un siège plus adapté à ses besoins et à ses moyens.

05.12.2007

Un député villepiniste dans la ligne de mire de l'UMP

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Le président algérien Abdelaziz Bouteflika et Nicolas Sarkozy, à l'aéroport d'Alger, le 3 décembre 2007
Un député villepiniste dans la ligne de mire de l'UMP. Le porte-parole du parti, Yves Jego, a menacé mardi le député de l'Hérault, Jean-Pierre Grand, d'exclusion du parti, après ses critiques «inacceptables» contre le discours de Nicolas Sarkozy sur la colonisation, en Algérie. Le président de la République avait estimé que le colonialisme était un «système injuste».

Ces déclarations contribuent à «raviver le débat à la veille du 5 décembre», journée «d'hommage, de mémoire à l'action de la France Outre-mer et en particulier en Algérie», avait regretté mardi le parlementaire, rendant hommage à «l'apport culturel, économique et humain que les rapatriés ont apporté à l'Algérie».

«A force de jouer personnel Jean-Pierre Grand court le risque d'être exclu de l'équipe», a averti le porte-parole. «Il serait temps que le député de l'Hérault se ressaisisse, qu'il se souvienne qu'il a été élu avec le soutien de l'UMP sur la base du programme de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy».

En vidéo, les propos de Nicolas Sarkozy et pour mémoire, un extrait de discours du candidat Nicolas Sarkozy du 17 avril 2007 :


Des propos «inacceptables»

Les propos de Jean-Pierre Grand sont «à la fois inacceptables et inexacts», a-t-il poursuivi. «Inacceptables parce qu'un député de la majorité devrait éviter de commenter et de critiquer les propos du chef de l'Etat» alors que «celui-ci se trouve encore sur le sol algérien». «Inexacts parce que la déclaration de Nicolas Sarkozy était beaucoup plus équilibrée que la charge de M. Grand ne le laisserait penser.»

Jean-Pierre Grand, maire de Castelnau-le-Lez (Hérault), avait déjà été menacé d'exclusion du parti en octobre dernier après s'être dit «plutôt tenté de soutenir» aux municipales de Montpellier le maire (PS) sortant Hélène Mandroux.

 

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