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20.03.2009

Le préservatif est, à l’heure actuelle, le plus sûr moyen de se protéger de la contamination par le virus du SIDA

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Sans commenter les déclarations du Pape Benoit XVI et à la veille du Sidaction, l’UMP tient à rappeler que le préservatif constitue à l’heure actuelle le plus sûr moyen de se protéger de la contamination par le virus du SIDA lors d’un rapport sexuel.

Alors que l’épidémie continue son extension de façon massive avec 3,5 millions de nouvelles contaminations par an, essentiellement dans les pays du sud et quasi exclusivement par voie sexuelle, l’UMP estime de son devoir de rappeler le message de prévention de santé publique élémentaire consistant à utiliser le préservatif durant chaque rapport sexuel.

L’UMP rappelle que l'an dernier, en Afrique, 1,5 million de personnes sont mortes du Sida. Et on compte plus de 22 millions de séropositifs sur le continent.

L’UMP souhaite vivement que son message de prévention en santé publique soit relayé en France, en Afrique et dans le reste du monde car selon l’OMS, « Le préservatif est la seule méthode contraceptive dont il est prouvé qu’elle réduit le risque de toute infection sexuellement transmissible (IST), y compris l’infection à VIH. Cette méthode peut être employée à la fois pour prévenir une grossesse et protéger contre les IST. »



Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET        Valérie BOYER

17.03.2009

Surtaxer les riches oppose l'UMP à Méhaignerie

10.03.2009

HOMOPARENTALITÉ : LE MOT QUI FÂCHE

ericzemmour

Chronique politique d’Eric Zemmour

Vous avez aimé le travail du dimanche ? Vous adorerez l’homoparentalité. Des débats, des polémiques, un groupe parlementaire UMP en ébullition. Peut-être la démission d’un ministre, la très catholique Christine Boutin. Avec une différence majeure : la gauche soutiendra cette fois le gouvernement.

Mieux ou pire pour Fillon ? Tactiquement, on reconnaît la patte présidentielle : être une cible toujours mobile ; donner des gages à la gauche sociétale, les fameux « bobos » ; plaire aux médias ; paraître « moderne » et « libéral » surtout au moment où les mauvaises nouvelles économiques plombent l’ambiance.

Avec de semblables habiletés, Giscard, au milieu des années 70, espérait gagner les bonnes grâces de la génération 68 ; après son virage libéral de 1983, la gauche l’a imité : il fallait faire oublier le renoncement social par le progressisme sociétal. Le résultat est toujours le même : l’électorat populaire (et âgé) s’enfuit à toutes jambes. Celui qui a « fait » l’élection de Sarkozy.

Le Président a souvent regretté l’hostilité instinctive de la droite au pacs. Ce dernier s’est pourtant avéré l’apanage quasi exclusif des couples traditionnels, mais, devenu un mariage allégé, a rétabli une sorte de répudiation moderne. «L’homoparentalité existe, la loi doit donc la reconnaître.» On connaît l’antienne consumériste. Il existe aussi de nombreuses familles polygames en France. La loi doit-elle donc les reconnaître ? C’est le paradoxe de la droite : le marché qu’elle vénère détruit les valeurs ancestrales qui l’ont façonnée - famille, effort, mérite, nation.

Au moment même où Sarkozy renonce en économie à l’illusion du marché roi, qu’il retrouve les vertus du dirigisme pompidolien, il tarde à redécouvrir les conceptions conservatrices du même Pompidou : c’est justement quand l’économie bouleverse la vie des gens qu’il faut conserver un môle rassurant, les mœurs.

06.03.2009

On ne s'occupe pas de ceux qui subissent vraiment la crise

Alain Minc, homme d’affaires, essayiste, conseiller des grands patrons et conseiller du soir de Nicolas Sarkozy, a réaffirmé lundi 2 mars sur le plateau du ‘Grand Journal’ de ‘Canal+’ que « l’origine de la crise économique est grotesquement psychologique ». Une opinion qui pose le problème en des termes iconoclastes :

« La crise touche en réalité dans ce pays un million de gens, à peu près, dramatiquement, et ce sont ceux dont on ne s’occupe pas assez. Pour ceux qui ont un travail sûr, ou qui sont sous statut (comme les fonctionnaires), qui n’ont pas mis leur épargne dans des SICAV Actions la crise n’existe pas. Et justement, comme ceux-là pensent que la crise existe pour eux, ils ne sont pas solidaires de ceux pour qui elle existe vraiment. À force de dire que la crise concerne chacun de nous, on ne s’occupe pas de ceux qui la subissent vraiment » a-t-il déclaré.

 

Source : http://www.guysen.com/articles.php?sid=9346

05.03.2009

Réforme territoriale : Sarkozy veut une loi à l'automne



(Jacques Brinon / AP) Crédits photo : AP

(Jacques Brinon / AP)

Edouard Balladur a remis jeudi son rapport au chef de l'Etat, qui n'acceptera pas «l'immobilisme», mais demande par exemple «plus de temps» pour réfléchir à l'organisation du Grand Paris.

Nicolas Sarkozy a tranché. La périlleuse réforme territoriale aura bien lieu, mais de nombreuses questions subsistent. Quelles collectivités seront touchées ? A quelle échéance ? Quid du financement ? En recevant jeudi matin à l'Elysée le rapport d'Edouard Balladur, le président de la République a souhaité qu'un projet de loi sur la réforme des collectivités voit le jour à l'automne. Un texte devra d'abord être élaboré par le premier ministre François Fillon d'ici à l'été.

Pour le chef de l'Etat, «quatre mois, c'est un bon délai pour approfondir le consensus et élaborer, sur un sujet complexe, le texte législatif nécessaire». «Ce projet de loi serait un projet de loi général, une sorte de loi d'orientation» destinée à «fournir un cadre qui ensuite nécessiterait des lois supplémentaires sur la fiscalité, l'organisation des modes de scrutin», a précisé Edouard Balladur.

Dans son allocution à huis clos devant le comité chargé de rédiger le rapport, Nicolas Sarkozy a indiqué que les questions financières posées par la réforme des collectivités territoriales seraient réglées séparément dans le cadre du prochain projet de loi de finances dont la mise au point devra elle aussi aboutir «à l'été». Les objectifs «sont clairs et partagés : garantie de l'autonomie financière des collectivités locales, plus de responsabilité dans l'évolution des dépenses, moins de gaspillages et l'indispensable modernisation de la fiscalité locale pour la vitalité de notre économie».

 

Prudence sur le Grand Paris, avant le «grand oral» du 12 mars

Sur la fiscalité, Nicolas Sarkozy s'est réjoui du «grand nombre de points de consensus» entre les propositions financières de la commission Balladur et les «hypothèses actuelles de travail du gouvernement», notamment sur la suppression de la part de la taxe professionnelle pesant sur les investissements. Il a rappelé son «engagement solennel» de respecter le «principe de la compensation intégrale, au profit des collectivités locales, des pertes de recettes qui en résulteront».

Si les intentions sont affichées, de nombreux points restent flous, d'autant que l'Etat sera confronté à de nombreuses résistances locales. Comme en Ile-de-France. Le chef de l'Etat montre d'ailleurs une extrême prudence sur l'organisation du Grand Paris. Il demande ainsi «plus de temps». «Le mode de gouvernance de la zone dense de l'agglomération parisienne est inadapté aux enjeux et il faut impérativement trouver une association plus étroite des différents échelons de décision», a-t-il d'abord constaté.

« Il nous faut en réalité nous mettre d'accord sur une vision, définir un projet, avant de retenir un modèle d'administration», a-t-il poursuivi. «Il faut donc nous donner un peu plus de temps, même si je n'accepterai pas l'immobilisme». Le Grand Paris, réunissant la capitale et sa petite couronne, est pourtant l'une des principales préconisations du Comité. Dix équipes internationales avaient été appelées il y a neuf mois par Nicolas Sarkozy à penser un «projet d'exception pour l'aménagement de la capitale française». Elles doivent présenter leurs travaux lors d'un «grand oral» le 12 mars.

03.03.2009

Europe : la campagne socialiste des Européennes démarre en vrille

Ouest France
Politique
mardi 03 mars 2009



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Querelles de personnes et désaccords de fond risquent de coûter cher à un PS lui-même convaincu de perdre plusieurs points par rapport à ses 29 % de 2004.

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